Ciné Mois : avril 2015

Bon, deuxième Ciné Mois et j’ai déjà du retard. Avril aura été un petit mois ciné pour moi. J’ai vu seulement 3 films au cinéma, dont un qui était déjà sorti le mois dernier, et je dois bien avouer qu’il y a plus enthousiasmant que ce que j’ai pu voir au cours des dernières semaines.

Fast and Furious 7

Fast And Furious 7

La saga Fast and Furious n’a franchement rien de passionnant. Mis à part le 3ème film de la série, Fast and Furious : Tokyo Drift, j’ai toujours eu du mal à y accrocher. On peut faire du cinéma 100% divertissement porté à fond sur l’action (coucou Pacific Rim) sans pour autant tomber toujours dans la facilité. C’est malheureusement ce que je reproche trop fréquemment aux différents F&F. Au programme de ce 7ème volet : de la baston et des bagnoles qui volent… oui oui, vous ne rêvez pas ! J’ai bien dit des bagnoles qui volent. Je sais que la licence mettait fréquemment en avant des voitures en pleine voltige mais là… c’est limite la thématique du film. Saut depuis un avion, depuis une falaise, depuis une tour, depuis le toit d’un immeuble pour exploser une hélico (ouais je vous spoil !), ça en devient carrément ridicule. Un fois, OK. Deux fois, ça peut passer. Trois fois, c’est lourd. Quatre fois, je n’en peux plus !

Et c’est franchement dommage parce qu’il n’y a pas que du mauvais dans ce Fast and Furious 7. Quelques scènes sont plus sympathiques, d’autres peuvent faire sourire, l’ambiance musicale est généralement en accord avec le reste mais c’est gâché par tellement de choses que ça en devient carrément indigeste. Le tout nappé d’un bonne grosse couche de testostérone fumée à « le plus important c’est la famille » et vous gardez un souvenir pas franchement glorieux de ce qui se veut (officiellement) être le dernier film de la saga. Vu la fin, on aura à un 8ème volet sans aucun doute !

Big Eyes

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Très certainement le moins Burton de tous les films de Burton. On pourrait se dire au premier abord que ça peut faire du bien. Il faut reconnaître qu’Alice au Pays des Merveilles et Dark Shadows n’étaient pas franchement glorieux. Alors, à l’annonce d’un nouvel film sans la patte de l’auteur, on serait en droit de se dire que Big Eyes est la bouffée d’air frais dans sa filmographie. Je suis assez partagé sur le sujet.

D’un côté je suis content que Burton ait fait quelque chose de différent pour une fois. On retrouve toujours ce personnage de l’artiste (fréquent dans ses réalisations) mais en terme d’univers ça n’a absolument rien à voir avec les ambiances sombres et « gothiques » habituelles. Tout est beaucoup plus classique dans ce film et j’ai trouvé ça bien dommage. La scène la plus intéressante est très certainement celle où Margaret Keane voit les gens dans un supermarché avec des yeux géants comme sur ses toiles, soit le seul moment véritablement marqué par la touche Burton.

Cette histoire vraie est bien évidemment passionnante, les acteurs sont d’une justesse d’incroyable (coucou Amy Adams et Christoph Waltz) et je n’ai rien à redire sur la mise en scène. C’est juste que le film manque selon moi d’une identité plus forte et j’aurais aimé un peu plus d’idées farfelues sorties de l’imagination de Burton pour donner un petit plus à cette réalisation. Espérons que le prochain film de Burton continue sur cette lancée avec une touche du réalisateur un peu plus présente.

Avengers : L’Ere d’Ultron

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Il devient de plus en plus difficile de donner son avis sur un film Marvel. Chaque réalisation (film ou série) s’inscrivant de la Marvel Cinematic Universe, j’ai de plus en plus l’impression de regarder une immense série plutôt qu’une saga de films. Avengers : L’age d’Ultron est donc le final du deuxième cycle de ce MCU et introduit 3 nouveaux personnages : Quiksilver, Sorcière Rouge et Vision.

Sans grande surprise, cet Avengers 2 est un blockbuster de super-héros toujours très efficace. J’ai rapidement été assez surpris par la 3D du film. Elle était nette, utile par moments et apportait un véritable relief à certaines scènes d’action dont notamment la toute première en forêt servant à réintroduire les personnages. Alliant une fois de plus scènes d’action et humour, l’Ère d’Ultron m’a tout de même étonné en apportant un véritable relief à Hawkeye. Ce personnage sert finalement à rendre un peu d’humanité à ce groupe de super-héros absolument incroyable et permet donc au public de se réidentifier tout en donnant une certaine fragilité à ses membres.

Concernant les personnages du film, le grand méchant, Ultron, est assez bien foutu. Il est véritablement badass et son évolution est terriblement jouissive. La première scène où il apparaît est juste incroyable. On le voit rapidement gagner en puissance et l’arrivée de l’arme qui est censée faire la bascule, Vision, est un des moments forts du film. Malheureusement, celui-ci n’est pas assez présent mais il est visuellement vachement bien travaillé et ses yeux dégagent quelque chose de très fort. Quicksilver n’est pas aussi cool que dans le dernier film X-Men mais son background est beaucoup plus intéressant que dans le film de l’autre licence de Marvel. La Sorcière Rouge est la nouvelle héroïne qui risque de faire trembler les fans de films de super-héros. Certaines des scènes qui lui sont consacrées sont tops et j’ai vraiment hâte de voir ce que va donner ce personnages dans les prochaines productions.

 Avengers : l’Ère d’Ultron était donc, malgré quelques petites déceptions, amplement à la hauteur de mes espérances. Visuellement très bon, de nouveaux personnages, un bad guy super classe et un nouveau gros tournant dans le Marvel Cinematic Universe, voilà la formule gagnante de ce nouveau film.

4 thoughts on “Ciné Mois : avril 2015

  1. F&F Pourquoi aller voir le 7em volet alors que dans les 6 précédents, un seul (et loin en plus) t’as fait kiffer ? Et puis la voiture qui fait exploser un hélico, c’est déjà fait dans Die Hard 4 qui était le premier d’une courte série de Die Hard à être nul à chier (avec le 5 donc).

    Big Eyes j’ai beaucoup aimé justement parce que je suis d’accord avec ce que tu dis, Burton arrête de s’auto-parodier et sa patte on l’a ressent toujours ici mais plus subtilement et je trouve que ça fait un bien fou.

  2. Le septième opus de la franchise Fast & Furious est le plus fort encore, dit Robbie Collin.

    Je l’ai toujours aimé l’idée des films Fast & Furious plus que leur exécution, mais cela se sent comme la série « la plus forte, même si certaines de ses séquences d’action sont tellement embrouillé ils peuvent à peine marcher droit. Une pièce de jeu, une attaque de drone sur Los Angeles, joue presque dans son intégralité tandis que les personnages de diesel et Statham se tenir debout sur le toit d’un parc de voiture et a frappé l’autre avec clés massives. Après 15 minutes, sûrement même qu’ils avaient abandonnent et méditer le sous-texte.
    Mais pour chacun de ces moments, il ya deux de plus que le travail. La ruée vers le bus à toit de Walker, par exemple; ou de la scène dans laquelle un £ 2,300,000 rouge cerise Lykan hypersport saute entre les trois tours Etihad, et tout – véhicule, le conducteur, fenêtre-éclats, public – reste silencieux en suspension dans les airs pour ce qui ressemble minutes. Vous ne pouviez pas confondre ce pour polie blockbuster cinématographique: peut-être si vous pouviez, il ne serait pas Fast & Furious. Mais il parle directement à vos glandes surrénales, et pour la plupart, les flux de la

  3. pour big eyes: Burton est de raconter une histoire fascinante ici, et son sens confiant de temps et de lieu, alliée à la performance adepte de Adams comme l’artiste de plus en plus affirmée, fournissent de nombreux plaisirs.

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