Ciné Mois : juin et juillet 2015

N’ayant pas eu le temps de sortir le Ciné Mois de juin, je vous propose mes courtes critiques des films que j’ai vu et qui sont sortis en juin et juillet 2015. Deux mois plutôt légers pour moi puisque j’ai profité de mes 3 semaines de vacances pour voyager. Je regrette tout de même ne pas avoir pu voir Love au cinéma puisqu’il n’était projeté dans aucune salle à moins de 2h de mon domicile… c’est honteux. Voici tout de même mes critiques de Maggie, Ex Machina, Jurassic World, Vice-Versa, Ant-Man et Pixels. C’est parti pour les mini-critiques !

Maggie

Maggie

Maggie ou le film de toutes les surprises. Arnold Schwarzenegger qui fait dans l’émotion et des zombies sans action, voilà la recette de ce film. Et il faut bien admettre que celui-ci est loin d’être mauvais. Pour vous expliquer rapidement, Maggie est centré sur la relation entre un père et sa fille. Mais ce n’est pas si simple, l’humanité est touchée par un virus qui transforme les personnes contaminées en zombies. Sauf que, contrairement aux films de zombies habituels, le temps nécessaire à la transformation est très long et se compte en plusieurs mois. On suit donc petit à petit le changement de Maggie, la fille du personnage interprété par Mr Terminator, d’humaine à zombie après sa contamination. Et tout l’intérêt du film réside dans deux éléments :

  • l’évolution des deux personnages principaux au film du temps : Maggie en zombie et le père confronté à cette vision.
  • le choix moral auquel le père est confronté : envoyer sa fille en quarantaine ? la mettre sous médoc ? la tuer ?

Finalement, on pourrait clairement faire un parallèle entre cette situation et celle de grands malades où la famille hésite à faire euthanasier la personne malade.

Malgré la courte durée du film, j’ai tout de même ressenti une ou deux longueurs. Le film bénéficie tout de même de quelques scènes d’émotion assez fortes et mérite le détour pour son thème et la surprise de voir Schwarzy dans un autre registre que l’habituel film d’action.

Ex Machina

Ex-Machina

À 26 ans, Caleb est un des plus brillants codeurs que compte BlueBook, plus important moteur de recherche Internet au monde. À ce titre, il remporte un séjour d’une semaine dans la résidence du grand patron à la montagne. Mais quand Caleb arrive dans la demeure isolée, il découvre qu’il va devoir participer à une expérience troublante  : interagir avec le représentant d’une nouvelle intelligence artificielle apparaissant sous les traits d’une très jolie femme robot prénommée Ava.

Quand je vois un film sur les intelligences artificielles passer je ne peux pas résister. C’est un thème qui me fascine et je dois bien reconnaître qu’il est traité avec talent dans Ex Machina. Ce film est un huit-clos à l’esthétique terriblement bien travaillée dont les acteurs offrent une prestation véritablement incroyable. Grâce à un échange entre les personnages, le film nous force à nous questionner sur Dieu, l’Homme et la machine. Je n’en dirai pas beaucoup plus pour vous laisser le plaisir de la découverte et sachez que je vous recommande très (très, très) fortement ce film, il est excellent !

Jurassic World

Jurassic World

Je n’ai jamais spécialement apprécié la saga Jurassic Park. Alors que tout le monde idolâtre le premier ou les deux premiers opus de cette série, j’ai toujours trouvé ces films de dinosaures assez mauvais. C’était donc avec un peu d’appréhension que j’abordais le visionnage de Jurassic World, fils spirituel et même suite des précédents films.

Côté histoire : L’Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d’attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

Je ne dirais pas que le film est très bon, loin de là. Mais il s’agit certainement du seul opus devant lequel j’ai passé un agréable moment. J’ai trouvé assez sympa le parallèle fait entre le nouveau parc et le monde du cinéma hollywoodien. Il faut toujours faire plus impressionnant et dingue pour le public sauf qu’en faisant ça on se laisse dépasser et on devient un victime de sa création. En plus de ça, le Jurassic World est construit sur les ruines du Park, ce qui montre clairement que le film a utilisé les bases des précédents pour être réalisé.

Au delà de ça, il s’agit d’un divertissement plutôt efficace avec du gros WTF un peu naze sur les 15 dernières minutes mais le film reste correct.

Vice-Versa

Vice Versa

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Je ne cesse de le répéter mais je ne suis pas un grand fan de cinéma d’animation. Je suis super difficile et je n’y trouve que rarement mon compte. Mais il faut bien avouer que, pour le moment, 2015 est une bonne année pour l’animation. J’ai déjà eu un joli coup de cœur pour Les Nouveaux Héros et Vice-Versa est tout simplement un chef d’œuvre ! L’idée de base est déjà géniale. Et la réalisation arrive à suivre le concept. J’ai eu l’impression de véritablement visualiser ce qui pourrait se passer dans une tête. Chaque élément qui nous traverse l’esprit est illustré d’une manière ou d’une autre. Grâce à ces 5 personnifications des émotions nous passons nous aussi par différents stades : la joie, la tristesse, etc.

A voir absolument !

Ant-Man

Ant Man

Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…

Ant-Man est un Marvel qui ne marquera pas les esprits. Il n’est pas mauvais, c’est un bon film mais il n’a rien de plus dingue que ça. Globalement il remplit bien sa mission, le divertissement est au rendez-vous mais le récit souffre de quelques petites incohérences que je ne vous citerai pas pour éviter de gâcher l’éventuel plaisir de ceux qui ne l’auraient pas encore vu. Je tiens à souligner tout de même quelques scènes super bien foutues à l’échelle de Ant-Man miniature. Dans des décors complètement inattendus, nous avons l’impression d’être face à un film hollywoodien classique. Et c’est super chouette, notamment la scène du train où celle du héros qui se déplace en volant au milieu des serveurs informatiques (on croirait voir un héros au milieu d’une fille comme New York).

Malheureusement, je ne vois pas trop l’intérêt d’avoir placé Ant-Man comme dernier film du 2ème cycle. Même s’il est chouette, on n’a pas l’impression de terminer un cycle et ça peut paraître un poil léger après un Avengers.

Pixels

Pixels

À l’époque de leur jeunesse, dans les années 80, Sam Brenner, Will Cooper, Ludlow Lamonsoff et Eddie « Fire Blaster » Plant ont sauvé le monde des milliers de fois… en jouant à des jeux d’arcade à 25 cents la partie. Mais aujourd’hui, ils vont devoir le faire pour de vrai… Lorsque des aliens découvrent des vidéos d’anciens jeux et les prennent pour une déclaration de guerre, ils lancent l’assaut contre la Terre. Ces mêmes jeux d’arcade leur servent de modèles pour leurs attaques. Cooper, qui est désormais Président des États-Unis, fait alors appel à ses vieux potes pour empêcher la destruction de la planète par PAC-MAN, Donkey Kong, Galaga, Centipede et les Space Invaders… Les gamers pourront compter sur l’aide du lieutenant-colonel Violet Van Patten, une spécialiste qui va leur fournir des armes uniques…

Pixels… ça risque d’être difficile d’en parler. Le film n’est pas un mauvais divertissement mais il a un peu chié sur la culture jeux vidéo. Les geeks sont forcément moches, ont envie de se taper la « bombasse » issue d’un jeu d’arcade, il y a des aberrations comme les codes de triche pour Pac-Man arcade, etc… Donc OK ! Visuellement le film est une réussite, certains gags sont plutôt efficaces mais Pixels ne rend pas du tout hommage à notre culture. C’est franchement dommage !

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