Les jeux qui pourraient me faire acheter une PS4 en 2016

PS4

2015 est très certainement l’une des années les plus chiantes que j’ai connu en termes de gaming. Mis à part Splatoon et Mario Maker (pas encore eu le temps pour Xenoblade), les sorties consoles ne m’ont pas spécialement vendu du rêve. Je me rends compte que la PS4 et la Xbox One sont sorties depuis plus de deux ans et je n’ai toujours pas la moindre envie de claquer quelques 350 balles pour une de ces consoles. La Xbox One me semble, à ce jour, plus intéressante que la PS4 (juste pour Halo et Sunset Overdrive je pense). Mais le constat est là : on a eu le droit à beaucoup de remakes (GTA 5, The Last of Us, Dishonored…), de suites qui ne m’intéressent pas (Assassin’s Creed Syndicate, Far Cry 4…) et des gros pétards mouillés (Mad Max, Battlefront…). Néanmoins, 2016 pourrait être l’année qui change la donne grâce à quelques sorties sur PS4 notamment.

The Last Guardian

The Last Guardian

Dans la liste des jeux maudits de l’histoire, je demande The Last Guardian. J’avais baissé les bras quant à la sortie de ce jeu attendu depuis maintenant plusieurs années. J’ai encore du mal à croire que The Last Guardian aura droit à une sortie en 2016 et je ne serais pas surpris que ce soit encore reporté à l’année prochaine. Ce serait un véritable plaisir de le voir débarquer cette année mais je sens déjà tomber la news « The Last Guardian reporté à 2017. » Bref…

Le trailer publié à l’occasion de l’E3 2015 a juste balancé du rêve et j’attends l’arrivée de ce jeu comme un fou ! L’univers a l’air incroyable et j’espère sincèrement que tout sera à la hauteur de nos attentes.

Gravity Rush 2

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Gravity Rush est clairement l’un de mes jeux préférés sur PlayStation Vita. Il faut dire que la catalogue de la Vita n’est pas incroyable mais cette nouvelle licence est une des belles découvertes de ces dernières années. Je me réjouis qu’une version remaster sorte sur PS4 pour faire découvrir ce très bon jeu à un plus large public et pour préparer tout le monde à la sortie de Gravity Rush 2.

Il s’agit très certainement du jeu qui me donnerait le plus envie d’investir dans une PlayStation 4. Je suis amoureux du principe de gameplay du jeu, de son univers et de ses personnages.

NieR Automata

Nier Automata

Le simple fait que NieR soit signé PlatinumGames suffit déjà à me donner envie d’y jouer. Parce que bon : MadWorld, Bayonetta, Vanquish ou encore The Wonderful 101… rien que ça.

Le premier NieR était déjà un excellent jeu avec des combats dynamiques, des énigmes comme je les aime et une B.O. fabuleuse qui mérite à elle seule l’achat du jeu. Le nouveau a l’air d’avoir une direction artistique à faire chialer et tout simplement PLATINIUMGAMES putain !!!

Horizon : Zero Dawn

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Horizon : Zero Dawn ne m’a pas forcément rêver au moment de son annonce pendant l’E3. Je ne sais pas si c’est dû au fait que c’était noyé au milieu de dizaines d’autres nouveautés mais je n’avais pas été spécialement enthousiaste au moment de sa présentation. Et pourtant, plus je regarde le trailer, des vidéo et des images du jeu plus la hype monte.

Là aussi, j’ai l’impression que le jeu est ultra riche et risque d’apporter de la fraîcheur au milieu de toutes les suites et remakes auxquels on a le droit en ce moment. Après, malgré tout, il s’agit très certainement du jeu qui m’inquiète le plus. J’ai un peu peur de la désillusion. Wait and see !

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Je ne crois pas vraiment à leurs sorties en 2016 donc je n’ai pas cité Detroit : Become Human et Ni No Kuni 2. Je tiens à ajouter qu’Uncharted 4 ne m’intéresse absolument pas pour le moment, je l’ai donc délibérément fait passer à la trappe.

Et pour les autres jeux (multi-plateformes), je pense que Final Fantasy 7, No Man’s Sky, Unravel et Mirror’s Edge Catalyst risquent de méchamment déboîter et me feraient certainement aussi investir dans une console de la nouvelle génération. En tout cas, on peut voir qu’il n’y a pas spécialement d’exclusivité chez Microsoft qui pourrait me faire hésiter à prendre plutôt la Xbox One.

Mon avis sur Sword Art Online Progressive T.1, 2 & 3

J’ai déjà eu l’occasion de vous parler à plusieurs reprises de Sword Art Online sur le blog. Vous avez eu le droit à mon avis sur la première saison de l’anime ainsi que sur les tomes 1, 2 et 3 de Sword Art Fairy Dance. Globalement le constat était celui-ci : Sword Art Online, c’est plutôt cool ! Aujourd’hui je m’attaque aux trois premiers tomes de la série Sword Art Online Progressive signée Himura KISEKI et Reki KAWAHARA publiée chez Ototo.

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En 2022, Kirito, un adolescent sans histoire, se retrouve piégé avec 10 000 autres joueurs dans un jeu en réalité augmentée massivement multi-joueur : Sword Art Online. Pour regagner leur liberté, les joueurs devront compléter les 100 étages qui composent l’Aincrad, leur prison virtuelle. Mais le moindre faux-pas pourrait être fatal, puisque qu’un Game Over dans le jeu entraînera une mort réelle. Kirito, le joueur solo, se lance dans une course effrénée pour sa survie, dans un monde où l’art de l’épée dicte la loi des plus forts.

Sword Art Online Progressive n’est pas la première œuvre ancrée dans l’univers de SOA. J’étais resté plutôt dubitatif à la lecture du premier arc de la série et avait beaucoup plus apprécié le deuxième arc Fairy Dance. La version Progressive reprend le premier arc, Aincrad, non plus du point de vue de Kirirto mais plutôt de celui d’Asuna. Ce choix est tout simplement excellent pour deux raisons : l’arc Aincrad en manga papier souffrait d’un dessin plus que moyen et d’un rythme déséquilibré, choses corrigées ici, et relate une période similaire avec un point de vue différent, ce qui apporte un véritable vent de fraîcheur à la série.

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J’ai toujours pensé que le personnage d’Asuna avait plus d’intérêt que celui de Kirito dans SAO. Kirito servait, selon moi, à donner un personnage masculin pour que les gars s’identifient mais aussi à centrer sur lui le « triangle amoureux ». Au delà de ça, il était assez ennuyeux et pas particulièrement plus intéressant que ça. Asuna, quant à elle, de par sa place au sein de sa guilde joue un rôle bien plus passionnant à mon goût.

Côté dessin, rien à redire. De tous les mangas basés sur l’univers SAO, Progressive est sans aucun doute celui qui met le plus en valeur la licence. Les personnages sont beaux, plus expressifs, les décors sont riches et le rendu « digital » à la jeu vidéo est particulièrement efficace. On se sent tout de suite plongé dans un univers complet, complexe et immersif… c’est du tout bon !

On notera tout de même que cette version a un léger côté fan-service que l’on ne retrouvait pas forcément par le passé. Je pense notamment à une scène de bain d’Asuna qui est clairement là pour satisfaire les fans. Les aficionados de la guerrière apprécieront, les autres peut être un peu moins.

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Après trois tomes, le constat est là. Il s’agit pour le moment du meilleur arc de Sword Art Online au format papier. Le premier tome est une parfaite introduction à l’univers, les tomes 2 et 3 déroulent une intrigue vraiment captivante et j’attends avec hâte le dénouement avec le quatrième tome de cet arc.

Ototo nous sert ici une édition très propre, comme toujours, avec premières pages en couleur et tout ce qui va bien avec. J’ai en plus de ça un gros coup de coeur pour les couvertures de Sword Art Online Progressive qui, il faut se l’avouer, sont absolument magnifiques.

Vous pouvez vous acheter les tomes présentés dans l’article sur Amazon :

 

Voyage au Mexique : México, Distrito Federal

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Me voilà enfin du retour du Mexique après un voyage d’un peu plus de deux semaines. Comme vous avez pu très certainement le constater, le blog a été un petit peu à l’abandon en mon absence. Mais bonne nouvelle, ce séjour me permet maintenant de vous proposer une série d’articles pour partager avec vous mon ressenti sur ce voyage qui a très certainement été l’une des expériences humaines les plus fortes que j’ai pu vivre jusqu’à aujourd’hui.

J’ai déjà eu l’occasion de pas mal voyager en Europe au cours des dernières années. Je pars fréquemment seul car le voyage en solitaire est pour moi un temps spécial qui permet de se recentrer sur soi-même, de se découvrir, de se surpasser et offre surtout la possibilité de tisser des liens privilégiés avec les autres. Cette fois-ci, c’est donc équipé d’un sac de trekking gentiment prêté par une aimable collègue (coucou Natacha) et un sac à dos que je suis parti à l’aventure à l’autre bout du monde, au Mexique. Le voyage s’est divisé en deux étapes : une semaine à la capitale, Mexico, et une autre à faire le tour du plateau central du pays.

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Mexico est une ville hors-norme. Dès mon arrivée j’ai été surpris par la superficie et l’importance de la population de la ville. Il s’agit de la deuxième ville la plus peuplée du monde et l’une des plus grandes également. En atterrissant en avion, qui se trouve d’ailleurs dans la ville et qui donne l’impression de s’écraser sur les maisons, il est impossible de voir où cette capitale se termine tellement son territoire est vaste.

Mon idée était de rester dans la ville une semaine complète pour découvrir à la fois les lieux touristiques et historiques les premiers jours ainsi que la vie quotidienne des Mexicains durant les jours restants. Je logeais dans une auberge de jeunesse vraiment géniale en plein cœur du Centre Historique de la ville. En plus d’être un lieu particulièrement beau, l’accueil y est super convivial et on peut y faire un très grand nombre de rencontres. Je dormais dans un dortoir mixte de 18 personnes où j’ai pu rencontrer des Mexicains, Américains, Argentins, Québécois, Allemands et j’en passe. Pour ceux que ça intéresse, il s’agit de l’Hostal Centro Histórico Regina. Et n’hésitez pas à manger dans le resto au rez de chaussée de l’hostal, une des serveuses (coucou Sarah) est super sympa et est une des meilleures rencontres que j’ai pu faire pendant mon voyage !

Hostal Centro Historico Mexico

Je commence donc avec ce premier article sur Mexico vous présentant quelques lieux ou quelques petites choses à voir absolument si vous vous rendez dans la capitale du Mexique. Un article sur Teotihuacan, un sur San Luis Potosí et un autre sur Guanajuato arriveront à coup sur dans les jours ou semaines à venir et peut être un autre sur Mexico de nouveau.

Le Jour des Morts (Día de Muertos)

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Le Jour des morts, contrairement à ce que semble indiquer son nom, se déroule sur deux journées. Le 1er et le 2 novembre de chaque année, les Mexicains installent des autels dédiés aux morts couverts d’offrandes, d’objets, de fleurs et de nourriture un petit peu partout (commerces, logements, rues, parcs etc.). J’ai eu la chance d’arriver au Mexique le 1er novembre durant ces festivités qui en fait très certainement la meilleure période de l’année pour découvrir le pays. J’étais donc dans le Centre Historique de la ville le 1er novembre au soir où j’ai pu découvrir tous ces autels et spectacles de rue organisés à l’occasion de cette fête. Les familles disposent sur ces autels des objets ou de la nourriture qui étaient appréciés par les défunts.

Le lendemain je me suis rendu dans des musées qui étaient particulièrement décorés pour l’occasion. Le plus impressionnant est très certainement le Musée Dolores Olmedo qui propose tout un espace dédié au Jour des Morts.

Quand je vous disais que tout le monde faisait des autels pour le Jour des Morts, même les étudiants de l’université créent des autels gigantesques qu’ils exposent dans la Cité Universitaire. Ils travaillent par groupes d’étudiants et font tous des autels autour d’un thème en particulier. Ça peut aller des autels les plus fantaisistes, souvent faits par des étudiants en arts, d’autres sur des thèmes historiques, etc.

Le Centre Historique

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Le Centre Historique de Mexico fourmille toujours de monde et encore plus le week-end. Il ya toujours de la vie, plein de choses à manger et un nombre incalculable de lieux à visiter. Entre la Cathédrale, le Templo Mayor et toute la zone du Zócalo (place principale), Bellas Artes, les musées, les rues, les commerces, etc. je peux vous dire qu’il y a de quoi faire déjà. C’est une zone très agréable et tout n’y est pas si cher contrairement à ce qu’on pourrait croire. Il y a plein de quartiers plus prisés où tout coûte plus cher que dans le Centre Historique.

Le Ville Universitaire (Ciudad Universitaria)

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Quand vous visitez la Ciudad Universitaria à Mexico, l’une des universités de la ville, oubliez complètement l’image que vous vous faites d’une université en France. Le campus est tellement grand qu’il s’agit d’une ville avec son propre réseau de bus et de taxis par exemple. Elle est gigantesque et vit 7 jours sur 7, c’est complètement dingue. Il y a des vendeurs un petit peu partout qui vendent nourriture, objets, etc., des étudiants dans les parcs, d’autres à la bibliothèque… La bibliothèque est très certainement l’édifice le plus impressionnant du campus. Elle est gigantesque et sa façade est absolument magnifique.

Chapultepec

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Le Bois de Chapultepec est très certainement l’un des coins les plus agréables de Mexico. Cette colline boisée gigantesque a de quoi vous occuper pour un sacré nombre d’heure. On y retrouve le Château de Chapultepec, en hauteur de la colline. Le point de vue sur la ville est magnifique et on y retrouve de très belles peintures murales.

Autour de ce château on peut visiter le musée national d’anthropologie, le musée d’arts modernes, le musée Tamayo, le zoo, le jardin botanique et le monument Los Niños Héroes entre autres.

Le lieu est très agréable et je vous recommande vraiment d’y faire un tour une journée ou deux si vous voulez faire une bonne balade ou tout simplement vous reposer au milieu des écureuils qui sautillent un peu partout dans les bois.

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Tepeyac

El Tepeyac est une colline située au nord de la ville de Mexico. C’est une zone vraiment magnifique où on peut retrouver quelques monuments religieux assez impressionnants telle que la Basilique Notre-Dame-de-Guadalupe de Mexico par exemple. Le nord de la ville est véritablement différent du Centre Historique, les maisons sont plus colorées et l’ambiance n’est pas du tout la même. En sortant du métro, à quelques centaines de mètres de la grande place où se trouve la Basilique, on a l’impression d’arriver dans une nouvelle ville, c’est plutôt chouette.

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Cette zone étant une colline, on peut constater qu’une partie des monuments penchent pas mal (surtout la Basilique). Je vous conseille vivement de vous y rendre assez tôt le matin car Tepeyac attire pas mal de touristes et les messes y sont également nombreuses.

La Lucha Libre

L’avantage quand on part seul dans un pays c’est qu’on rencontre pas mal de monde. Parmi mes rencontres, j’ai fait la connaissance d’un Mexicain super sympathique (coucou Yasser) qui m’a emmené voir de la Lucha Libre en arène. Ne connaissant pas du tout le fonctionnement de ce genre de lieux, je ne suis pas certain que j’y serais allé tout seul.

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Même sans être fou de Lucha Libre, je pense que c’est quelque chose qu’il faut voir quand on va au Mexique. C’est super impressionnant de voir ça en direct. Entre la performance des luchadors et l’ambiance dans le public, c’est une expérience assez incroyable ! Le public crie, les sportifs réagissent et joue avec nous… c’est complètement fou ! La Lucha Libre a la particularité d’être beaucoup plus aérienne que le catch, ce qui fait que je trouve ça tout de suite plus spectaculaire. Et pendant ce temps que le public gueule et que les luchadors se mettent sur le tronche, des mecs passent dans les rangées pour essayer de vendre de la bière, de la nourriture et plein d’autres choses.

Désolé pour la qualité des photos, les gros appareils et les caméras ne sont pas acceptés dans l’arène.

5 jeux mobiles à ne pas manquer !

Voilà maintenant un bout de temps que je n’avais pas parlé de jeux pour mobiles. Et pourtant, je suis assez friand de ces sur smartphones et tablettes. Beaucoup considèrent les jeux sur plateformes nomades comme un sous-genre mais le support est intéressant et force les développeur à imaginer des gameplay ultra efficace pour produire des jeux funs instantanément, comme à la grande époque. Voilà donc ma sélection des 5 jeux mobiles à posséder absolument !

Monument Valley

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Monument Valley est un jeu que j’ai découvert avec la série House of Cards. Dans celle-ci, le personnage principal commence à jouer à MV grâce à une critique qui a été faite dans un journal. Ce qui est particulièrement rigolo avec cette anecdote, c’est qu’on aurait tendance à croire que la série avait inventé le jeu alors que celui-ci existe réellement. Bref, Monument Valley c’est un peu de réflexion mais surtout un jeu visuellement incroyable où on manipule une architecture impossible et où on y guide une princesse silencieuse dans un univers époustouflant. Ce jeu regorge d’excellentes idées et nous plonge avant tout dans un univers magnifique qui m’a particulièrement charmé.

Duet

Duet

Duet est un jeu mobile sur lequel je reviens très très très souvent que j’ai découvert grâce à eMxPi. Il s’agit là d’un jeu faisant appel à votre dextérité. On y contrôle deux boules (rouge et bleu) qui vont bouger simultanément. Il va falloir les faire tourner vers la droite ou la gauche pour tenter d’esquiver différent obstacles, le tout sur un fond musical hypnotique. Je ne saurais en dire plus car il est assez difficile de parler de ce jeu. Je vous invite à regarder une ou deux vidéos de gameplay pour mieux comprendre et bien évidemment à télécharger l’appli pour vous faire un avis.

One Piece Treasure Cruise

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L’univers de One Piece est juste incroyable. Mais quand on nous permet de revivre l’histoire à travers un RPG sur mobile plutôt complet et carrément bien foutu, je ne peux qu’approuver. J’ai déjà passé un bon paquet d’heure sur celui-ci avant sa sortie en France et je viens de le recommencer à nouveau car il est excellent. En plus, il est gratuit !

Badland

Badland

Amateurs d’aventures et de jeux à ambiance, Badland est fait pour vous. En voyant ce jeu pour la première fois, j’ai tout de suite pensé à l’incroyable Limbo que je me suis terminé un nombre incalculable de fois. Je n’ai pas besoin de vanté les qualités de ce titre puisqu’il a été à de nombreuses reprises primés dont le prix du meilleur jeu mobile de l’année si je ne me trompe pas. Badland est magnifique, addictif et super bien foutu. Je le recommande vivement, notamment sur une tablette pour bien profiter de l’esthétisme du jeu.

Jetpack Joyride

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Je ne sais pas depuis combien de temps existe ce jeu mais j’ai presque l’impression de le connaître depuis que j’ai un smartphone. Si je me souviens bien, je vous avais déjà parlé de Jetpack Joyride au moment des 4 mois que j’ai passé en Espagne il y a de ça plus de 2 ans si je ne me trompe pas. Ce jeu est tout simplement ulta fun. On pilote un petit personnage équipé d’un jetpack et l’objectif est d’aller le plus loin possible. On évite des obstacles, ramasse des pièces, des bonus et j’en passe puis on peut customiser son personnage pour tenter d’aller encore plus loin. Le jeu est super bon et promet de bonnes tranches de rigolade avec les potes si vous avez une tablette.

Voilà les 5 jeux auxquels je joue régulièrement ou qui m’ont le plus marqués. Je joue bien évidemment à de très nombreux autres titres, j’aurais pu parler de Agar.io, de Zombie Tsunami et bien d’autre jeux. Je pense vous proposer régulièrement des articles sur les plateformes mobiles que je trouve super intéressante. Pourquoi pas des dossier sur l’intérêt d’avoir des sites responsives comme mon blog ou casino.com par exemple.

N’hésitez pas à partager vous aussi vos jeux favoris avec moi.

J’ai enfin rattrapé 10 ans de Doctor Who !

Je crois que l’une des phrases que j’ai le plus entendu au cours des 5 dernières années est très certainement « Il faut que tu regardes Doctor Who ! ». Je dois vous avouer que, jusque là, j’étais complètement passé à côté de la série. En plus de ça, il est super compliqué de réussir à la vendre. L’univers, les thématiques abordées, les personnages… tout est tellement fouillé, vaste et improbable que convaincre quelqu’un de regarder Doctor Who en lui résumant la série relève du défi. Pourtant, malgré le fait qu’on compte aujourd’hui 8 saisons, je me suis lancé dans l’aventure. Que dire ? C’est absolument génial !

Doctor-Who-logo

Je vois déjà débarquer au galop une bande de fans pédants s’effarant parce que j’ai démarré Doctor Who avec la première saison de la seconde série. Je vous hais, vous, bande de psychopathes puristes criant au scandale à tout va. Et je ne parle pas seulement des fous furieux de Doctor Who. On retrouve le même phénomène avec presque tout : « Nan mais il aime les Tortues Ninja sans avoir lu les premiers comics de l’époque ? », « Quoi, t’as pas joué au tout premier Final Fantasy ? », « Ne me dis pas que t’as découvert l’univers de Batman avec la trilogie de Nolan quand même ! ». Qu’est-ce qu’on en a à foutre sérieusement ? C’est déjà un premier pas dans un univers qui permettra certainement à la personne de s’intéresser à ce qui a pu se faire avant.

Doctor Who comptabilise aujourd’hui plus de 800 épisodes si l’on cumule les deux séries. Sachant que, parmi les premières saisons, pas mal d’épisodes ont disparu et ont été détruits, j’avais du mal à me convaincre de me manger plus de 50 ans de cette série. Après avoir écouté quelques fans, lu pas mal d’infos sur le net, il me semblait tout à fait logique et justifié de plonger dans le bain avec la nouvelle série de 2005. Voilà, maintenant que le contexte est en place, je peux enfin parler de la série en elle-même.

Doctor Who Tardis

Doctor Who est très certainement la série la plus difficile à résumer sans passer pour un con. Je vais tenter d’introduire un peu le contexte, sans trop en dévoiler et tout en essayant de vous donner envie de la regarder. Cette série britannique nous conte les aventures du Docteur, un seigneur du temps (une race extra-terrestre à forme humaine), qui voyage à travers l’espace et le temps à bord d’un vaisseau spatial et spécial puisqu’il a la forme d’une cabine téléphonique de police bleue : le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space ou Temps A Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale en VF). Très souvent accompagné d’un (plutôt d’une) acolyte, il explore les quatre coins de l’univers, tous plus incroyables et dangereux les uns que les autres. Mais la grande particularité du Docteur, et ce qui permet avant tout d’éviter que le récit s’essouffle, est sa capacité à se régénérer tout en changeant d’apparence et de personnalité mais en conservant ses souvenirs lorsqu’il est mortellement blessé.

Et oui, c’est un élément assez difficilement compréhensible quand on ne connaît pas la série. On entend fréquemment parler de neuvième, dixième, onzième docteur mais on nous dit dans le même temps que c’est le même personnage. Pour éviter une certaine lassitude et pour renouveler assez souvent le casting de la série, les réalisateurs ont eu l’excellente idée de proposer cette solution. Ainsi, quand le Docteur est sur le point de mourir, il change de visage, de personnalité mais reste le même personnage. On a donc un nouvel acteur dans le rôle du Docteur et c’est reparti pour 1, 2 ou 3 saisons en sa compagnie. Je trouve l’idée assez formidable, sur certaines séries à rallonge je commence des fois à en avoir ras le cul de voir certaines tronches. Ici, l’écriture est assez intelligente pour changer le casting à un stade où on adore chaque Docteur, on en garde donc toujours un excellent souvenir et on découvre dans le même temps un nouvel acteur. C’est du génie !

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Ce qui est véritablement malin avec cette seconde série de Doctor Who c’est qu’elle garde en mémoire la première. On peut tout à fait commencer avec la 1ère saison de la 2nde série, et donc avec le neuvième Docteur, sans avoir vu la précédente. Cette nouvelle série s’adresse donc autant aux fans historiques, en n’oubliant pas son histoire, qu’aux newbies comme moi qui débutent tout juste dans ce nouveau monde. On a souvent des références aux anciens docteurs et le scénario justifie ce renouvellement.

Dès le premier épisode nous découvrons un univers hors norme et complètement WTF. Ça contribue grandement au charme de la série. Tout est d’une créativité assez exceptionnelle. Qu’il s’agisse des planètes, des populations qui les habitent, du scénario des épisodes, etc. tout est dingue ! Visuellement, il faut reconnaître que Doctor Who n’est pas forcément dans l’air du temps. La série joue avec son aspect ultra kitch et décalé et je peux comprendre que ça surprenne au début. J’ai déjà discuté de la série avec quelques personnes qui ont arrêtées dès l’épisode 1 parce que cet aspect les dérangeait. Je pense sincèrement qu’il faut se faire une opinion avec 3 ou 4 épisodes car la série est d’une richesse assez bluffante.

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8 saisons et 4 (ou 5) Docteurs pour le moment. Christopher Eccleston a eu l’honneur de débuter cette nouvelle série avec beaucoup de talent selon moi. Il est assez peu mis en avant parmi les incarnations du Docteur et j’ai pourtant beaucoup aimé le rôle qu’il a joué au cours de cette première saison. Il est vrai qu’il n’est resté que 13 épisodes à l’écran et qu’il est moins charismatique que les acteurs qui lui succéderont mais il a un certain charme. En plus d’une gueule assez fun, il a été à la hauteur de son rôle et a su rendre plus qu’honorablement vie à ce personnage.

Au cours de cette première saison, Rose Tyler était le premier personnage aux côtés du Docteur. Il s’agit très certainement d’un des compagnons les plus marquants au cours de ces 8 saisons, mais j’aurai l’occasion de revenir là dessus. Les personnages qui accompagneront le Docteur durant ses péripéties sont des éléments clés de l’histoire. Ils nous permettent de nous identifier, ils apportent le regard humain face à la découverte de l’immensité de l’univers et donnent une raison au Docteur d’avancer.

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Je vous parle depuis tout à l’heure de découverte de l’univers, de planètes et de races extraterrestres mais il faut comprendre que les voyages dans cette série ne se résument pas à la seule notion d’espace. Comme je vous l’expliquais au début de l’article, le TARDIS permet au Docteur de voyager à travers l’espace ET le temps, qu’il s’agisse de celui d’une planète à des années lumière de chez nous ou tout simplement de la Terre. Et c’est là que Doctor Who joue un autre rôle véritablement passionnant, c’est éducatif ! En voyageant à travers le temps, le Docteur est ses compagnons se retrouvent parfois à revivre des moments et à rencontrer des personnes qui ont marqués l’histoire de notre planète et plus particulièrement l’histoire de la Grande-Bretagne. Cela fait vraiment de Doctor Who une série familiale, et je n’entends pas par là une série pour les enfants, mais une série qui peut plaire à tous les membres d’une famille. On y retrouve de l’aventure, de l’histoire, des réflexions sur de nombreuses thématiques, etc. Quand je parlais d’univers riche, j’étais super sérieux !

La première saison de Doctor Who aborde à merveille tout cela. On débute avec un premier épisode qui sert à contextualiser et à présenter les différents personnages puis, dès les épisodes suivants, on enchaîne avec un voyage spatio-temporel vers la fin de la planète Terre et une rencontre avec Charles Dickens en 1869. Voilà une des grandes forces de la série, chaque épisode nous plonge dans un monde, un contexte ou une époque qui diffère, c’est absolument grandiose.

Doctor Who S2

Assez rapidement, j’ai été bluffé par la qualité d’écriture qui caractérise la série. Chaque épisode a beau conter une aventure du Docteur à un endroit ou à un moment de l’histoire précis, il faut tout de même regarder les épisodes de la série dans l’ordre. J’ai tendance à détester les série de type les Experts où tu peux regarder n’importe quel épisode dans n’importe quel ordre sans que cela n’affecte en rien ta compréhension des événements. Dans Doctor Who tout est bien pensé, écrit et réalisé pour qu’un élément qui aurait été inexpliqué dans l’épisode 1 serve à résoudre un problème dans l’épisode 12 par exemple. Tout est d’une intelligence assez incroyable. En plus de cela, la série joue avec les mystères de notre histoire. Dès qu’un élément du passé ou qu’une légende de notre planète est inexplicable, Doctor Who y répond par la présence du Docteur. Pourquoi tel manuscrit de tel célèbre écrivain a disparu ? Parce que le Docteur. La série joue de cela avec brio et avec beaucoup d’imagination.

La deuxième saison, et l’arrivée de l’excellent David Tennant dans le rôle du Docteur marque un premier tournant dans la série. Dans le même temps, nous apprenons que le Docteur ne porte pas ce nom sans raison. Il sauve des vies, et notamment celle de Terriens dès qu’il le peut. Et là aussi, la série s’amuse beaucoup du fait qu’elle est britannique. Habituellement, quand on voit des films ou des feuilletons mettant en scène des invasions extra-terrestres, des destructions de la Terre, etc. tout se déroule aux Etats-Unis, et très souvent à New York. Et bien, ici, les aliens décident d’envahir la Terre en s’attaquant à la Grande Bretagne, en infiltrant les hautes sphères politiques à Londres, etc. Ça casse avec la vision de la science-fiction à laquelle nous sommes habituellement confrontés.

Doctor Who Saison 3

Petit à petit, la série gagne fortement en profondeur. L’image du Docteur évolue clairement et son passé le rattrape. Cela marque fréquemment des tournants dans l’histoire et permet de développer des sujets passionnants. Outre le fait que le voyage temporel est traité avec une virtuosité notable, l’amitié, la mort, le sacrifice, l’évolution, les croyances, l’amour, la science… sont autant de thématiques qui ont pu me marquer au cours de ces visionnages. Et ce qui est assez dingue, c’est que j’ai eu l’impression de me dire à chaque saison : MAIS C’EST DE MIEUX EN MIEUX ECRIT ! Je pense franchement avoir sérieusement commencé à me dire ça à partir de la saison 3.

Après avoir failli verser quelques larmes au moment de la séparation entre le Docteur et Rose Tyler (je ne dirai rien sur le comment du pourquoi), l’arrivée d’une nouvelle compagne a apporté une fois de plus une bouffée d’oxygène à la série. Même si à ce moment ma tristesse de perdre Rose était immense, j’ai appris au cours des saisons à apprécier chaque ami du Docteur. Là aussi, le fait que celle-ci change a un véritable intérêt. Nous nous identifions à ce personnage, comme je le précisais, et le fait que celui-ci diffère d’une saison à l’autre permet de plus ou moins s’y identifier. Certains se sentiront plus proche de Rose, d’autres de Martha ou de Donna par exemple. Chaque compagnon du Docteur représente une facette de l’humanité, comme chaque incarnation du Docteur révèle un aspect du Docteur.

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L’ère Tennant marque pour moi l’arrivée des premières espèces extra-terrestres les plus marquantes. Les célèbres Daleks (les fameuses poivrières avec un fouet et un déboucheur de chiottes en guise de bras) avaient déjà fait leur apparition, mais des créatures tels que les Anges pleureurs m’ont clairement plus marqués à partir de la troisième saison. Allez, voilà une raison de plus de regarder Doctor Who. Imaginez que les statues soient capables de se déplacer seulement quand vous ne les regardez pas. En gros, lorsque vous clignez des yeux, les statues se déplacent. Quand il n’y a pas de lumière, elles se déplacent aussi. Mais quand on les voit, elles ne bougent plus, ce sont des statues. Le concept est juste excellentissime. Et vous verrez, je vous parlerai un peu plus tard du Silence.

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En bref, les saisons durant lesquelles David Tennant incarnait le Docteur sont superbes. J’ai clairement moins accroché avec Donna, la 3ème compagne du Docteur mais il faut reconnaître que ces saisons étaient assez exceptionnelles. Allez, je vous fais une confession. Je sais que beaucoup vont me dire que je suis complètement fou, mais Matt Smith, l’incarnation du onzième Docteur, est selon moi le meilleur de tous. Son jeu est complètement dingue, il représente tout ce que j’aime chez le Docteur, il est parfait ! Contrairement à Tennant qui m’a presque lassé sur ses derniers épisodes, le Docteur incarné par Matt Smith est d’une constance sans égal, si ce n’est meilleur au fil des épisodes.

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Le onzième Docteur correspond tout à fait à l’image que je me faisais du Docteur au firmament. Il semble plus dingue, plus torturé, plus sur et plus hésitant à la fois… en fait c’est le Docteur le plus humain je trouve. C’est assez étrange dit comme ça puisque tout nous montre que le Docteur n’est absolument pas humain et pourtant l’aspect le plus important et le plus intéressant de sa personnalité est nettement sa part d’humanité.

Le onzième aura, en plus, eu le droit à des compagnons assez exceptionnels : l’incroyable duo Amy et Rory puis la fabuleuse Clara Oswald. Il s’agit très certainement des voyageurs que j’ai préféré au cours des 8 saisons de Doctor Who. En plus de ça, il bénéficiait d’une grosse amélioration en termes d’écriture des épisodes. L’histoire de Doctor Who prend véritablement tout son sens durant la prériode Matt Smith. Pas un moment où la hype retombe et c’est sans compter sur une partie de ses derniers épisodes : « L’heure du Docteur » et « Le jour du Docteur » qui sont tout bonnement exceptionnels.

On a le droit à de moins en moins d’épisodes qui peuvent se regarder un peu dans n’importe quel sens. Le récit gagne en profondeur, en intérêt et en retournements de situation. C’est beaucoup plus jouissif que des épisodes qui peuvent presque se regarder aléatoirement à la manière de la série « Les Experts » ou tout ce qu’on nous sert sur TF1 en gros. Le but d’une série, selon moi, est de développer un fil au long d’une ou plusieurs saisons (ex : True Detective, Game of Thrones ou Battlestar Galactica).

Goodbye Matt Smith

Je crois que je regretterai toujours (sauf surprise) la période Matt Smith. Il était parfait, c’est pas plus compliqué que ça. Et depuis maintenant une saison, mon Docteur favori est remplacé par Peter Capaldi, le Douzième Docteur, celui à la tête de vieux. Avant de le découvrir vraiment dans le premier épisode de la saison 8, j’avais un peu peur. Et finalement c’est assez chouette de changer les choses avec un personnage qui parait plus âgé. Ca apporte de la fraîcheur mais pas de la fraîcheur genre bouffée d’oxygène. C’est juste top d’avoir un Docteur plus mature, qui semble plus posé mais qui garde la folie qui caractérise notre héros millénaire.

Avec l’arrivée de Peter Capaldi, on a également eu le droit à un changement des épisodes en eux-même. On a l’impression qu’ils sont à la fois un peu plus sages, plus sombres et plus mystérieux… à la manière du Docteur incarné par le nouvel acteur de la série. Je n’ai pu le voir à l’œuvre que durant une saison et j’attends encore de voir ce que nous réserve la suite. Mais voilà, il faut bien l’avouer, Peter Capaldi est super cool aussi (et sa compagne également, huhu !).

Peter Capaldi Doctor Who

Que dire de plus ? Je crois que cet article avait vocation à vous déclarer mon amour pour la série Doctor Who qui est très certainement une des meilleures découvertes de ces dernières années. Mais ce qui est amusant c’est que je n’arrive pas à la mettre dans le panier des séries « classiques » à la manière d’un Game of Thrones ou d’un Real Humans que j’attends tous les ans. Doctor Who est un OVNI, un bel OVNI que je vous recommande vivement de regarder. Il m’aura fallu quelques semaines, mais c’est chose faite. J’ai rattrapé les 10 dernières années de Doctor Who. Je n’en suis pas peu fier. Mais voilà, Doctor Who est génial !

Ciné Mois : juin et juillet 2015

N’ayant pas eu le temps de sortir le Ciné Mois de juin, je vous propose mes courtes critiques des films que j’ai vu et qui sont sortis en juin et juillet 2015. Deux mois plutôt légers pour moi puisque j’ai profité de mes 3 semaines de vacances pour voyager. Je regrette tout de même ne pas avoir pu voir Love au cinéma puisqu’il n’était projeté dans aucune salle à moins de 2h de mon domicile… c’est honteux. Voici tout de même mes critiques de Maggie, Ex Machina, Jurassic World, Vice-Versa, Ant-Man et Pixels. C’est parti pour les mini-critiques !

Maggie

Maggie

Maggie ou le film de toutes les surprises. Arnold Schwarzenegger qui fait dans l’émotion et des zombies sans action, voilà la recette de ce film. Et il faut bien admettre que celui-ci est loin d’être mauvais. Pour vous expliquer rapidement, Maggie est centré sur la relation entre un père et sa fille. Mais ce n’est pas si simple, l’humanité est touchée par un virus qui transforme les personnes contaminées en zombies. Sauf que, contrairement aux films de zombies habituels, le temps nécessaire à la transformation est très long et se compte en plusieurs mois. On suit donc petit à petit le changement de Maggie, la fille du personnage interprété par Mr Terminator, d’humaine à zombie après sa contamination. Et tout l’intérêt du film réside dans deux éléments :

  • l’évolution des deux personnages principaux au film du temps : Maggie en zombie et le père confronté à cette vision.
  • le choix moral auquel le père est confronté : envoyer sa fille en quarantaine ? la mettre sous médoc ? la tuer ?

Finalement, on pourrait clairement faire un parallèle entre cette situation et celle de grands malades où la famille hésite à faire euthanasier la personne malade.

Malgré la courte durée du film, j’ai tout de même ressenti une ou deux longueurs. Le film bénéficie tout de même de quelques scènes d’émotion assez fortes et mérite le détour pour son thème et la surprise de voir Schwarzy dans un autre registre que l’habituel film d’action.

Ex Machina

Ex-Machina

À 26 ans, Caleb est un des plus brillants codeurs que compte BlueBook, plus important moteur de recherche Internet au monde. À ce titre, il remporte un séjour d’une semaine dans la résidence du grand patron à la montagne. Mais quand Caleb arrive dans la demeure isolée, il découvre qu’il va devoir participer à une expérience troublante  : interagir avec le représentant d’une nouvelle intelligence artificielle apparaissant sous les traits d’une très jolie femme robot prénommée Ava.

Quand je vois un film sur les intelligences artificielles passer je ne peux pas résister. C’est un thème qui me fascine et je dois bien reconnaître qu’il est traité avec talent dans Ex Machina. Ce film est un huit-clos à l’esthétique terriblement bien travaillée dont les acteurs offrent une prestation véritablement incroyable. Grâce à un échange entre les personnages, le film nous force à nous questionner sur Dieu, l’Homme et la machine. Je n’en dirai pas beaucoup plus pour vous laisser le plaisir de la découverte et sachez que je vous recommande très (très, très) fortement ce film, il est excellent !

Jurassic World

Jurassic World

Je n’ai jamais spécialement apprécié la saga Jurassic Park. Alors que tout le monde idolâtre le premier ou les deux premiers opus de cette série, j’ai toujours trouvé ces films de dinosaures assez mauvais. C’était donc avec un peu d’appréhension que j’abordais le visionnage de Jurassic World, fils spirituel et même suite des précédents films.

Côté histoire : L’Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d’attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

Je ne dirais pas que le film est très bon, loin de là. Mais il s’agit certainement du seul opus devant lequel j’ai passé un agréable moment. J’ai trouvé assez sympa le parallèle fait entre le nouveau parc et le monde du cinéma hollywoodien. Il faut toujours faire plus impressionnant et dingue pour le public sauf qu’en faisant ça on se laisse dépasser et on devient un victime de sa création. En plus de ça, le Jurassic World est construit sur les ruines du Park, ce qui montre clairement que le film a utilisé les bases des précédents pour être réalisé.

Au delà de ça, il s’agit d’un divertissement plutôt efficace avec du gros WTF un peu naze sur les 15 dernières minutes mais le film reste correct.

Vice-Versa

Vice Versa

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Je ne cesse de le répéter mais je ne suis pas un grand fan de cinéma d’animation. Je suis super difficile et je n’y trouve que rarement mon compte. Mais il faut bien avouer que, pour le moment, 2015 est une bonne année pour l’animation. J’ai déjà eu un joli coup de cœur pour Les Nouveaux Héros et Vice-Versa est tout simplement un chef d’œuvre ! L’idée de base est déjà géniale. Et la réalisation arrive à suivre le concept. J’ai eu l’impression de véritablement visualiser ce qui pourrait se passer dans une tête. Chaque élément qui nous traverse l’esprit est illustré d’une manière ou d’une autre. Grâce à ces 5 personnifications des émotions nous passons nous aussi par différents stades : la joie, la tristesse, etc.

A voir absolument !

Ant-Man

Ant Man

Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…

Ant-Man est un Marvel qui ne marquera pas les esprits. Il n’est pas mauvais, c’est un bon film mais il n’a rien de plus dingue que ça. Globalement il remplit bien sa mission, le divertissement est au rendez-vous mais le récit souffre de quelques petites incohérences que je ne vous citerai pas pour éviter de gâcher l’éventuel plaisir de ceux qui ne l’auraient pas encore vu. Je tiens à souligner tout de même quelques scènes super bien foutues à l’échelle de Ant-Man miniature. Dans des décors complètement inattendus, nous avons l’impression d’être face à un film hollywoodien classique. Et c’est super chouette, notamment la scène du train où celle du héros qui se déplace en volant au milieu des serveurs informatiques (on croirait voir un héros au milieu d’une fille comme New York).

Malheureusement, je ne vois pas trop l’intérêt d’avoir placé Ant-Man comme dernier film du 2ème cycle. Même s’il est chouette, on n’a pas l’impression de terminer un cycle et ça peut paraître un poil léger après un Avengers.

Pixels

Pixels

À l’époque de leur jeunesse, dans les années 80, Sam Brenner, Will Cooper, Ludlow Lamonsoff et Eddie « Fire Blaster » Plant ont sauvé le monde des milliers de fois… en jouant à des jeux d’arcade à 25 cents la partie. Mais aujourd’hui, ils vont devoir le faire pour de vrai… Lorsque des aliens découvrent des vidéos d’anciens jeux et les prennent pour une déclaration de guerre, ils lancent l’assaut contre la Terre. Ces mêmes jeux d’arcade leur servent de modèles pour leurs attaques. Cooper, qui est désormais Président des États-Unis, fait alors appel à ses vieux potes pour empêcher la destruction de la planète par PAC-MAN, Donkey Kong, Galaga, Centipede et les Space Invaders… Les gamers pourront compter sur l’aide du lieutenant-colonel Violet Van Patten, une spécialiste qui va leur fournir des armes uniques…

Pixels… ça risque d’être difficile d’en parler. Le film n’est pas un mauvais divertissement mais il a un peu chié sur la culture jeux vidéo. Les geeks sont forcément moches, ont envie de se taper la « bombasse » issue d’un jeu d’arcade, il y a des aberrations comme les codes de triche pour Pac-Man arcade, etc… Donc OK ! Visuellement le film est une réussite, certains gags sont plutôt efficaces mais Pixels ne rend pas du tout hommage à notre culture. C’est franchement dommage !