Mon avis sur Accel World T.1 & 2

Après Sword Art Online, les éditions Ototo nous proposent de découvrir un autre manga issu d’un light novel de Reki KAWAHARA : Accel World. Le manga est déjà connu de certains grâce à l’anime, mais celui-ci arrive aujourd’hui en papier grâce au mangaka Hiroyuki AIGAMO. Je vous propose aujourd’hui une critique des deux premiers volumes sortis il y a peu de temps.

Accel World tomes 1 et 2

Accel World nous fait voyager en 2056. Finis les ordinateurs classiques, désormais on utilise des Neuro-Linkers, des appareils portatifs qui permettent d’être connecté H24 à des réseaux virtuels. On y suit Haruyuki, un jeune collégien à la fois petit et obèse qui souffre de persécutions à l’école. Pour échapper à cela, il passe pas mal de temps sur un réseau local, à jouer et exceller à un jeu de squash. Mais tout va basculer le jour où la très populaire Neige Noire lui adresse la parole. “Ne souhaiterais-tu pas aller encore plus vite, jeune homme ?” Neige Noire lui propose de rejoindre un mystérieux programme, le Brain Burst. Haruyuki, ayant pris connaissance du secret du monde accéléré, décide de combattre en tant que chevalier de Neige Noire !

Je tiens à préciser, avant tout, que je n’ai jamais vu l’anime Accel World. Mon avis ne prendra pas du tout en compte l’existence de la version TV du manga et ne comportera aucune comparaison. Il s’agit uniquement d’une critique basée sur les tomes 1 et 2 sortis à ce jour.

Accel World c’est avant tout le genre de scénario qui me fait rêver. En tant que gamer et passionné d’univers numériques, je suis toujours émerveillé par ces histoires qui balancent nos protagonistes dans des mondes virtuelles absolument incroyables.

AccelWorld-Extrait

Les deux personnages principaux de ce manga sont d’ailleurs assez intéressants. Nous avons d’un côté Haruyuki, le jeune étudiant pas très beau et à l’esprit vif dont le chara design est particulièrement rigolo, et d’un autre côté Kuroyuki, la jeune fille belle mais qui semble pas aider notre héros par pure gentillesse. Le manga met bien évidemment quelques personnages secondaires mais qui restent plutôt discrets mais qui tendent à prendre de l’ampleur petit à petit.

Mais ce qui apporte selon moi beaucoup de force à ce manga n’est autre que le dessin et la mise en scène. Effectivement, au premier coup d’œil, Accel World ne semble pas plus beau que ça. Mais en se penchant un peu plus sur ce point et fur et à mesure de la lecture, j’ai été particulièrement impressionné par le contraste entre les scènes quotidiennes avec des personnages dessinés assez simplement et les combats ultra dynamiques avec des guerriers tous plus impressionnants les uns que les autres. Il y a même un travail assez sympathique fourni sur les bulles de dialogues qui permettent de clairement distinguer les échanges oraux et ceux faits numériquement.

En plus de tous ces éléments, ces volumes nous servent à la fois de l’humour et de l’émotion qui apportent une certaine profondeur au récit et du relief aux personnages. On notera aussi un joli cliffhanger à la fin du tome 2 qui a éveillé encore plus en moi l’empressement de lire la suite !

Je vous recommande donc vivement cette série. Et on se donne rendez-vous rapidement pour mon avis sur Sword Art Online Progressive pour rester plus ou moins dans les même thèmes.

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Commander Accel World en cliquant sur l’image :)

J’ai lu #EnjoyMarie de Marie Lopez (EnjoyPhoenix)

Au cours des derniers mois, le livre #EnjoyMarie de Marie Lopez, plus connu sous le pseudo d’EnjoyPhoenix, a fait énormément de bruit dans les librairies, sur la toile, à la TV et j’en passe. N°1 des ventes un peu partout, le bouquin de la youtubeuse beauté la plus populaire de France mérite-t-il le succès qu’il rencontre ? De vous à moi, je dois reconnaître que je me doutais déjà de la réponse. J’ai donc lu le livre pour partager avec vous mon avis sur celui-ci.

enjoyphoenix enjoymarie

Commençons par le commencement. #EnjoyMarie n’était pas encore sorti qu’on entendait déjà parler du bouquin de tous les côtés. Le curieux que je suis voulait donc logiquement mettre la main dessus. 15€ le bouquin, la flemme. De passage dans une librairie et je feuillette quelques pages… ça n’a pas l’air franchement fameux. Puis l’ami Gronemo sort son article Critique : J’ai lu #EnjoyMarie, le livre d’EnjoyPhoenix… Aïe !. L’idée nous vient alors de faire circuler le livre pour ne pas avoir à l’acheter à chaque fois. Et comme nous aimons pousser nos conneries à mort, nous lançons un #EnjoyMarie Blogger Tour. En gros, on va se passer le bouquin de blogueur en blogueur, laisser un petit mot dans celui-ci pour qu’il revienne à Gronemo, à la fin, avec une petite trace laissée par les blogueurs / lecteurs. On publiera aussi chacun notre avis sur nos blogs respectifs.

EnjoyMarie Marie Lopez EnjoyPhoenix

Un dernier retour sur EnjoyPhoenix avant de vous parler plus précisément du livre. Contrairement à beaucoup, je ne déteste pas cette youtubeuse et ce qu’elle fait, au contraire. Je trouve vachement cool qu’une jeune fille passionnée par la beauté et par la mode propose des vidéos pour celles qui sont également intéressées par le sujet. Ce serait hypocrite de ma part de dire que sa démarche est mauvaise sachant que j’écris des articles sur ce qui me passionne et fais des vidéos sur le manga. En étant tout à fait objectif, elle semble faire des vidéos de plutôt bonne qualité et ces vlogs ne sont pas désagréables à voir. Il faut juste comprendre que les mecs qui critiquent toujours EnjoyPhoenix ne sont pas la cible de ses vidéos. Perso, je trouve ça assez sympathique et je dois même avouer regarder un vlog ou une de ses vidéos de temps à autre (ça reste entre nous !).

Bref, qu’en est-il d’#EnjoyMarie ? Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une autobiographie contrairement à ce que beaucoup disent. Je ne saurais qualifier ce livre si ce n’est une succession de chapitres à propos de différents problèmes de la vie d’ado avec un parallèle sur les expériences vécues par la jeune fille durant son adolescence principalement.

EnjoyMarie EnjoyPhoenix

Premier gros problème, je ne suis clairement pas concerné par ce qu’elle raconte. Marie aura beau dire, dès la première page de son bouquin, qu’elle s’adresse aussi aux mecs… ce n’est pas vraiment le cas. Quand une phrase sur dix est rythmée d’un « les filles » et qu’elle raconte tout le temps qu’elle a peur de ne pas être belle et de ne pas plaire aux garçons, beaucoup de gars vont automatiquement ne pas se sentir concernés. Bien évidemment, beaucoup de sujets s’adressent autant aux garçons qu’au filles (boutons, appareils dentaires, divorce, réputation, etc.) mais c’est bien dans la manière de s’adresser au lecteur que ça coince.

Et bon… comme vous avez pu le constater dans ma précédente parenthèse, les sujets ne sont pas spécialement passionnants. Quand Marie raconte qu’elle a eu des boutons, qu’elle a fait chier sa mère pour avoir un appareil dentaire, que ses parents se sont séparés, qu’elle n’avait que 20€ d’argent de poche ou qu’elle s’est défoncée les cheveux avec un fer à lisser, je ne peux pas comprendre que ça puisse passionner la moindre personne. Elle a tout de même réussi à m’éveiller quand elle a parlé du harcèlement. C’est un sujet qui n’est pas assez abordé et le fait qu’elle revienne sur sa propre expérience apporte de la force à son propos, c’est important de le souligner.

Librairie Coiffard

Librairie Coiffard

Mais en plus de ça, #EnjoyMarie est assez désagréable à lire. Le style est lourd, Marie fait énormément de répétitions et les chapitres sont bizarrement construits. Chaque chapitre débute par une mise en situation du genre « Bon j’ai eu du mal à sortir du lit mais voilà, je commence enfin à écrire » et se termine par une conclusion à la « Ça y est ! Il est tard, j’ai pas vu le temps passer à écrire sur mes problèmes de peau, je retourne me coucher. ». Ça donne franchement l’impression qu’elle a écrit à chaque chapitre en une journée. Et bon… j’avais plutôt la sensation de lire un billet de blog perso plutôt qu’un livre. Comme je vous le disais également, elle ne peut pas s’empêcher de rajouter « les filles » un peu partout, ça en devient insupportable au bout du troisième chapitre. Je n’ose même pas imaginer combien de fois elle le répète. Je pense qu’elle a voulu écrire son bouquin comme elle s’adresse à ses viewers dans ses vlogs mais ça ne fonctionne pas du tout. C’est plus fatigant qu’autre chose.

On sent tout de même une petite amélioration au fil des chapitres. La fin du livre se lit plus facilement que le début, ce qui a soulagé mes derniers moments de lecture. Je regrette qu’elle n’ai pas plus parlé de sa vie de youtubeuse. Je pense que c’est très certainement la chose la plus intéressante qu’elle peut avoir à raconter. Ses petits problèmes de peau et de cheveux… on s’en fout ! Alors qu’un bouquin sur ses années Youtube, sur son succès montant, etc. pourrait véritablement être captivant.

argent EnjoyPhoenix

La bonne idée du livre était de donner des noms de films aux chapitres. Malheureusement elle n’a pas gardé ça pour tous les chapitres et reconnaît ne pas avoir vu tous les films qu’elle utilise pour ses intitulés. Le peu de bonnes choses qu’il peut y avoir dans le #EnjoyMarie a tendance à tomber à l’eau, c’est dommage !

Le pire c’est que l’idée de base du livre semble partir d’une bonne intention. Je pense que Marie souhaitait redonner confiance aux ados et leur montrer qu’il faut rester soit même dans la vie… mais on peut traiter ce genre de thèmes sans parler de son bout de dent cassé ou de la coiffeuse qui a coupé la mèche un peu trop court.

Conclusion

Je terminerais par dire que je ne comprends pas le pourquoi de ce livre. Une série de vidéos ou des petits articles sur un blog auraient clairement suffit. #EnjoyMarie ne mérite pas ses 15€ et donne véritablement l’impression d’avoir été écrit pour encaisser des gros billets. EnjoyPhoenix bénéficie d’une communauté incroyablement conséquente et fidèle qui a acheté son livre en masse et l’a placé au top des ventes pendant plusieurs semaines. Mais ça ne change rien au fait que ce n’est pas intéressant et terriblement mal écrit. C’est dommage, elle aurait pu nous servir quelque chose de potentiellement sympa en s’orientant autrement. Sur ce, je pars me consoler en regardant la dernière vidéo de vacances d’EnjoyPhoenix.

Présentation de la Nendoroid Sakura Kinomoto

Figurine Nendoroid Card Captor Sakura

Ce n’est plus nouveau, je suis fan de Card Captor Sakura. Bon… et j’adore les figurines aussi. J’ai l’impression de passer ma vie à essayer de ne pas craquer en voyant toutes les nouvelles figurines qui sortent chaque jour. Mais, de temps en temps, je me fais un petit plaisir et je m’en commande une ou deux qui me viennent directement du Japon. Aujourd’hui je vous propose de découvrir la Nendoroid de Sakura Kinomoto (Card Captor Sakura) signée Good Smile Company.

Je suis toujours assez fan des figurines produites par Good Smile Company. Qu’il s’agisse des Nendoroid ou des Figma, il faut bien reconnaître que la qualité est toujours au rendez-vous. Les articulations sont bonnes, les détails sont généralement très sympathiques mais ce que j’adore avant tout ce sont tous les accessoires, visages et membres interchangeables en fonction des personnages.

Cette figurine est accompagnée de 3 visages différents, d’une autre petite figurine de Kero, de petites ailes, deux baguettes et pas mal d’autres petites choses supplémentaires. Comme toujours l’esprit de l’univers est respecté à 100%. Je suis ultra fan de tous les accessoires présents dans la boîte et je me suis amusé à faire pas mal de combinaisons différentes pour vous faire quelques photos dans cette présentation.

Je trouve vraiment cool que Kero ait son propre petit socle pour qu’on puisse le faire voler aux côtés de Sakura. Mais mon accessoire favori est clairement la baguette de Sakura qu’elle peu chevaucher pour voler. Et comme je ne suis pas quelqu’un de logique, elle est assise dessus et l’a également dans la main droite sur mes photos.

Bref, je suis complètement fan de cette petite Nendoroid de Sakura. Je l’expose finalement à côté de ma Nendoiroid Kill la Kill et je continue à surveiller les sorties de figurines Card Captor Sakura pour, peut être, vous proposer d’autres articles et surtout pour mon propre plaisir.

Figurine Nendoroid Card Captor Sakura

Burger Quest S03E05 – Le Season Final Spécial E3

Je me suis rendu compte il y a quelques jours que j’avais complètement oublié de partager le dernier Burger Quest sur le blog pour les lecteurs. A l’approche de Japan Expo, ce qui implique des préparatifs et de l’excitation, ce Burger Quest S03E05 m’était complètement sorti de la tête. Comme on le dit si bien, mieux vaut tard que jamais, alors le voilà tard.

Burger Quest S03E05

Pour ce dernier numéro de la saison avant la reprise au mois de septembre nous vous proposons, avec mes acolytes DilanNoKaze, Harebourg et Pimy, un podcast entièrement dédié à cet E3 2015. Nous avons passé en revue chaque conférence afin de débattre, de présenter notre ressenti et tenter de faire ressortir les bonnes et les mauvaises surprises du plus grand salon du jeu vidéo au monde.

J’espère que vous êtes prêts à vous accrocher car en vous lançant dans ce podcast, vous êtes partis sur 3h de débat, rien que ça. Mais je pense que pour tous ceux qui ont assisté à l’E3 et qui souhaitent découvrir différents avis et ceux qui ont raté l’E3 et veulent capter le ressenti de quelques gamers, ce numéro de Burger Quest risque de vous plaire.

Surtout, n’hésitez pas à partager avec nous votre avis sur le podcast ou sur l’E3. Pour ça je vous donne rendez-vous soit dans les commentaires de cet articles soit sur tous les réseaux sociaux habituels pour pouvoir échanger avec moi ou le reste de l’équipe.

cover-burger-quest

Téléchargez Burger Quest S03E05 : «Le Season Final Spécial E3» sur iTunes ou bien directement en MP3 (Clic droit > Enregistrer sous).

Cette fois encore, n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires, à mettre 5 étoiles au podcast sur iTunes s’il vous a plu et j’espère que vous serez au rendez-vous pour le prochain épisode le mois prochain.

Japan Expo 2015 : mes dédicaces

Japan Expo 2015

Japan Expo, en plus de tout ce que je vous racontais dans mes compte-rendus (jeudi, vendredi, samedi et dimanche), c’est aussi l’occasion de rencontrer des auteurs pour faire dédicacer ses mangas. Cette édition 2015 de Japan Expo fut riche en émotions et en rencontres.

Ken Akamatsu – Love Hina / Negima / UQ Holder

Dédicace Japan Exo Ken Akamatsu

Ken Akamatsu est très certainement l’un des mangakas qui a le plus marqué mon adolescence. Love Hina est le deuxième manga que j’ai lu et très certainement celui que j’ai relu le plus de fois. Il fallait donc absolument que j’arrive à obtenir une dédicace de cet auteur. J’ai tenté une première fois le samedi, mais trop tard, je me suis donc empressé chez Pika le dimanche machin pour avoir un maximum de chances. Visiblement ça a été efficace. Arrivé dans les premiers le dimanche matin, j’ai tiré un ticket gagnant pour obtenir une dédicace de Ken Akamatsu.

dédicace Japan Expo Ken Akamatsu

Bon, malheureusement, les dédicaces ne pouvaient pas se faire sur nos mangas personnels mais j’ai fait signer l’ex libris numéroté qui était dans le portfolio Ken Akamatsu que Pika vendait en exclusivité sur son stand à Japan Expo. Pas de dessin, juste une signature et une petite Tamago comme dans Love Hina mais je suis tellement heureux d’avoir pu le rencontrer et d’avoir une signature.

Boichi – Sun-Ken Rock

dédicace Boichi

Boichi est un mangaka coréen que j’ai du découvrir en 2007 avec sa série Sun-Ken Rock. Il était présent pour ce 16ème impact de Japan Expo mais tenait une conférence le mercredi 1er juillet à la Fnac des Halles qui s’est suivie d’une petite séance de dédicaces. Malheureusement, les dédicaces ne se faisaient pas non plus sur des mangas mais sur une illustration offerte par Doki Doki et la Fnac.

J’ai tout de même eu le droit à une dédicace et un petit personnage rigolo dessiné rapidement. C’est peut être pas aussi cool qu’un dessin, mais il faut se dire que pour les asiatiques, avoir la signature du « maître » est déjà un très grand honneur !

Elsa Brants – Save Me Pythie

Elsa Brants Japan Expo 2015

Elsa Brants fait pas mal parler d’elle depuis quelques temps grâce à son manga Save Me Pythie. Avant Japan Expo, je n’avais jamais eu l’occasion de lire sa série. On m’en avait parlé à plusieurs reprises mais je n’avais guère passé le pas. Sachant qu’elle était présente à Japan Expo, je me suis acheté le premier volume auquel j’ai bien accroché puis je l’ai fait dédicacer.

dédicace Save Me Pythie

Elsa Brants est très certainement l’une des auteurs les plus sympathiques que j’ai pu rencontrer jusqu’à aujourd’hui. Elle n’hésite pas à discuter avec chaque personne qui vient lors des dédicaces et s’intéresse à nous.

Reno Lemaire – Dreamland

Reno Lemaire Japan Expo 2015

Reno Lemaire, ou le mangaka qui a créé le manga français le plus populaire, rien que ça ! Et en plus de ça, le mec est adorable. Il m’a dédicacé mon premier volume de Dreamland un matin alors qu’il n’était pas prévu qu’il dessine pour les fans à cette heure là. En plus d’être super abordable, souriant et agréable, il discute toujours avec plaisirs avec les amateurs de sa série.

dédicace Reno Lemaire Japan Expo

Il m’a dessiné Terrence Meyer, le personnage principal de Dreamland. J’aime beaucoup le style du dessin et le fait qu’il ait fait ça sur deux pages, c’est vachement cool !

K’Yat – Head Trick

K'Yat Japan Expo 2015

Je pense que beaucoup d’entre vous ne connaissent pas Head Trick. Je vous invite très fortement à découvrir ce web-manga français directement sur le site head-trick.com. Trois personnes bossent sur ce manga : E & D au scénario et K’Yat au dessin. J’avais déjà pu faire dédicacer le premier volume de la série par un des scénaristes mais je n’avais jamais pu rencontrer le dessinateur de ce manga. K’Yat est d’ailleurs très sympathique et très intéressant.

dédicace K'Yat Japan Expo

Comme je ne savais pas exactement quel personnage je souhaitais faire dessiner, K’Yat a eu la grande gentillesse de me faire deux de mes personnages préférés : ED et Bobo’Z. Le rendu final est juste trop bien !

Bref, 2015 aura été une Japan Expo riche en dédicaces. Et bon… j’ai pu rencontrer Ken Akamatsu quoi ! Le putain d’auteur de Love Hina, je suis tellement content ! 😀

Japan Expo 2015 : dimanche 5 juillet + cosplay

Japan Expo 2015

Ce dimanche 5 juillet 2015 marquait la dernière journée du 16ème impact de ma convention préférée dédiée à la culture nippone. Avec trois jours de Japan Expo dans les jambes, je me suis de nouveau rendu à Villepinte pour errer dans les allées du salon, gérer une dédicace de Ken Akamatsu et bien évidemment prendre un maximum de photos de cosplays.

Mais avant tout ça, je me suis tout d’abord rendu sur les stands de ventes de produits japonais. Après avoir repéré la boutique de Japan Centre, j’ai acheté plein de petites choses (bonbons, gâteaux, boissons, etc.) pour satisfaire mes papilles mais également pour vous proposer un petit test de toutes ces curiosités sur Cheese-Bloggers. Il n’aura fallu que quelques minutes pour faire mon choix et dans tous les cas j’étais pressé. Le gros objectif du jour était de réussir à obtenir une dédicace de Ken Akamatsu.

Dédicace Japan Exo Ken Akamatsu

Pour ceux qui ne le savent pas, Ken Akamatsu est le papa de plusieurs séries de mangas dont une qui a fortement marqué mon adolescence : Love Hina. Je voulais absolument le rencontrer et posséder une dédicace de ce mangaka que je respecte énormément. Seul point noir, Pika a établi un système de dédicaces assez particulier. Il fallait faire la queue pour acheter n’importe quoi sur le stand à une heure précise et cet achat offrait la possibilité à chacun de tirer au sort pour gagner, ou non, une dédicace de l’auteur. Cette fois, je dois remercier ma bonne étoile qui a tout mis en œuvre pour que je tire un ticket gagnant et qui me donnait rendez-vous à 11h, avec seulement 75 autres personnes, à la dédicace de l’auteur. Quelques dizaines de minutes d’attente à discuter avec d’autres passionnés et voilà que c’était à mon tour de rencontrer Mr Akamatsu. Une dédicace et une photo avec lui plus tard, je dois vous avouer que j’étais (et je suis toujours) aux anges.

cosplay Japan Expo 2015

Suite à ça, direction de nouveau la scène cosplay pour prendre des photos des cosplayers qui circulaient autour de la scène Kitsune. Une grosse partie de ma journée s’est finalement articulée autour de ça. J’ai pris énormément de photos des cosplayers et j’espère que les clichés que vous retrouverez à la fin de l’article vous plairont. Je ne suis pas équipé comme un pro, mais j’essaye de repérer les cosplayers qui font un travail assez sympa pour les partager avec vous.

Qui dit dernière journée dit aussi, dernier tour dans les allées. J’ai donc refait l’intégralité du salon : la partie éditeur, la zone jeux vidéo, les boutiques, les associations, les jeunes créateurs, le quartier web et j’en passe. C’est toujours assez fabuleux de voir toute cette animation autour d’une passion commune. Après maintenant 6 ou 7 ans de Japan Expo, je n’arrive pas à me lasser de cette ambiance, ces rencontres et je reste émerveillé du fait que le manga, les jeux vidéo et le cosplay (entre autres) arrivent à rassembler autant de monde.

Bref, cette année encore, Japan Expo aura été forte en émotions pour moi. Il aura fait chaud, très chaud, mais pour ses rencontres et bons moments passés, Japan Expo reste un événement qui me tient énormément à cœur. J’ai pu voir Miyamoto, Ken Akamatsu, recontrer des centaines de cosplayers, assisté à une soirée privée dans un club parisien sur les Champs Elysées en after Japan Expo grâce à Japan Day Project et j’en passe… C’est certain, je serai encore au rendez-vous l’année prochaine pour m’éclater à Paris avec d’autres passionnés comme moi.

Je vous laisse avec les photos de cosplay habituels et n’hésitez pas à partager avec moi vos remarques sur vos expériences durant cette Japan Expo 2015.

Japan Expo :

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