Mon avis sur Sword Art Online – Calibur

Décidemment, la folie Sword Art Online ne se calme pas chez Ototo. Disponible depuis le  26 mai dernier dans toutes les bonnes librairies, Sword Art Online – Calibur de CSY est un one-shot consacré à un nouvel arc dans ALfheim Online.

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De retour dans ALfheim Online, Kirito apprend que la quête pour retrouver Excalibur, l’épée la plus puissante, a été découverte. Accompagné d’Asuna et de tous ses compagnons d’arme, il part à la recherche de l’artéfact légendaire !

Avant toute chose, je tiens à mettre en avant le travail incroyable qui a été fait sur la couverture du manga. L’illustration représentant les protagonistes de ce récit est absolument somptueuse et offre à cet arc Calibur la plus belle couverture de l’année 2016, pour le moment. Voilà, c’est dit !

Sword Art Online Calibur

Nous commençons à nous y habituer et qui dit nouvel arc dit nouveau dessinateur pour Sword Art Online. C’est, cette fois-ci, à CSY que nous devons ce one shot. Si Calibur n’impressionne pas pour la qualité de son scénario, il nous fait le plaisir de nous faire retrouver les personnages qui ont su marquer les trois arcs précédents (Aincrad, Fairy Dance et Phantom Bullet). Fan service oblige, la gent féminine est particulièrement au rendez-vous mais le mangaka ne tombe pas non plus dans le piège du harem habituel. Il est clair que la spécialité de CSY n’est pas de raconter des histoires. Il nous balance une quantité d’informations assez indigestes sur le premier chapitre pour très rapidement nous proposer ce qu’il sait faire de mieux : des scènes d’action. On se doute de toute manière qu’un arc comme celui-ci est plutôt fait pour retrouver des personnages que nous apprécions plutôt que pour raconter une histoire absolument folle. On nous sert une quête des plus classique pour finalement obtenir un manga sans grande prétention avec de l’humour mais surtout de l’action et de magnifiques dessins.

La couverture brille clairement grâce au travail d’illustration qui a été effectué mais le manga au complet tient la route et éblouit même lors des scènes de combat. Les phases d’action sont fabuleuses et les détails assez incroyables. Je me suis surpris à stopper ma lecture à plusieurs reprises pour apprécier comme il se doit ce que j’avais sous les yeux. On comprend clairement la volonté de l’auteur de ce centrer sur ce qui doit faire le charme de ce one shot : l’aventure !

Les amoureux de mythologies diverses auront également le plaisir de retrouver la légende de l’épée excalibur revisitée mais également de nombreuses références aux mythologies nordiques. Si les noms de Thor, Freyja ou encore Thrym vous parlent, vous apprécierez très certainement les petits clins d’œil faits à ces légendes de nord.

Sword Art Online Calibur

Bref, Calibur ne vous bluffera donc pas grâce à son scénario ou ses qualités d’écriture mais le plaisir de retrouver vos personnages favoris lors de scènes d’action admirablement bien dessinées devrait amplement vous satisfaire en attendant la suite des arcs Progressive et Phantom Bullet. Cet arc s’adresse clairement aux fans de la série qui cherchent quelque chose à se mettre sous la dent avant d’attaquer les prochains volumes Ototo estampillés SAO.

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Test du Google Nexus 6P by Huawei

Après m’être fait voler mon Google Nexus 5 by LG dans le métro de Mexico City (RIP), il m’a fallu un nouveau smartphone. Amateur des produits conçus par Google (Nexus, Chromecast, etc.), je me suis assez naturellement orienté vers la nouvelle gamme de Nexus. Le Nexus 6P, le haut de gamme signé Google et produit par Huawei, a été un choix plutôt évident car j’avais besoin d’un smartphone assez balèze pour des usages variés pour mes déplacements. Après quelques mois d’utilisation, voici mon test.

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On me demande assez fréquemment pourquoi les Nexus de Google ? Pourquoi ce choix ? Tout simplement car Android = Google et qui dit téléphone produit par Google dit toutes les nouvelles versions de l’OS le jour J et sans aucune surcouche. L’environnement est toujours parfait et, à la manière d’Apple, complètement homogène puisque c’est le bébé de la firme. En plus de ça, je trouve les produits et les services Google toujours très bien finis et efficaces : Chromecast, Nexus, Drive, Gmail, Maps et tout ce que vous voulez.

Bref, venons en à ce qui nous intéresse. Après avoir bossé avec LG pour sa gamme précédente, c’est cette fois-ci avec Huawei que Google s’est lié pour produire ses modèles de smartphones. Le Nexus 6P se veut être le nec plus ultra du mobile avec quelques nouveautés : le Nexus Imprint, un port USB Type-C, une nouvelle caméra plus puissante et Android 6.0 Marshmallow.

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En terme de design, le Nexus 6P a tous les atouts pour me plaire. Le look n’est, évidemment, pas très éloigné des smartphones Huawei (<3) avec une coque en aluminium. La caméra, quant à elle, est dans une espèce de décroché en verre de saphir. Ça casse un peu l’aspect souvent trop lisse de beaucoup de smartphones et ça lui apporte une certaine élégance. Pour sa grande taille (écran de 5,7 pouces), le téléphone reste à la fois compact et léger, ça a été ma première grande surprise. Seul petit bémol, j’ai évidemment pris un étui pour protéger le mobile (ça me ferait vraiment chier de le péter) et il faut avouer que ça commence à faire gros dans la poche. Après, c’est un choix, si on veut quelque chose de plus compact il faut taper sur du 5 pouces ou moins.

Après environ 2 ans à utiliser le Nexus 5, le 6P m’a fait halluciner avec son écran, l’évolution est impressionnante. Il est lumineux, les couleurs sont vraiment belles et même en basse luminosité ça reste ultra propre. Dans mon entourage certains sont utilisateurs d’iPhone 6 Plus, par exemple, et le Nexus n’a franchement rien à lui envier. Le rendu sur la vidéo et sur les jeux est impeccable, ma tablette fait un peu pitié à côté.

Pour ce qui est de l’usage, je me sers principalement du smartphone pour la visio, le jeu, les réseaux sociaux, les mails, l’organisation de mes voyages et la musique. Inutile de revenir sur les réseaux sociaux, les mails et les voyages, pour ça tous les téléphones feront plus ou moins le même boulot.

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Oui, Clash Royale c’est super cool !

On attaque avec la visio qui est juste géniale puisque l’écran est grand, beau et la caméra frontale est de bonne facture. Le téléphone ne chauffe pas spécialement alors que c’est généralement très gourmand sauf peut être après 2 ou 3h de visio non-stop avec l’étui autour du mobile. En gros, il faut lui en mettre dans la gueule pour que ça chauffe un tout petit peu. Côté jeu, c’est nickel aussi. Je ne fais rien tourner de complètement dingue : Monument Valley, Clash Royale, Lara Croft Go, etc. et ça tourne parfaitement. Concernant la musique, je dois vous avouer avoir un usage assez limité, je n’utilise pas de gros casque et je n’ai pas les compétences pour en parler pertinemment. D’après ce que j’ai lu c’est correct, c’est dans la moyenne mais ce n’est pas transcendant.

Je ne l’ai pas cité plus haut car je souhaitais lui dédier un paragraphe complet : l’appareil photo. Jusque là quand je voyageais je me baladais avec mon appareil photo, un reflexe. J’avais à la base acheté mon reflexe pour de la vidéo et je ne suis pas du tout expert en photo. Maintenant que j’ai un mobile avec un appareil photo qui tient la route, je n’utilise plus mon reflexe en voyage si ce n’est pour la vidéo. Les photos sont vraiment très belles, tout le monde me demande d’ailleurs avec quel appareil je prends mes clichés de voyage, c’est dire !

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En autonomie, le smartphone me fait la journée alors que je lui en mets pas mal dans la gueule. Visio en 4G et wifi, idem pour la vidéo, jeu en 4G surtout et le reste se trouve être de l’usage classique. J’ai de toute manière pris l’habitude depuis des années de charger mes smartphones tous les jours donc bon… ça me va très bien et il semble plus que correct sur ce terrain. Pour rester dans le domaine de la charge, le Nexus 6P est équipé d’une port USB de type C contrairement à ses prédécesseurs qui fonctionnaient en micro USB. On peut connecter le chargeur dans les deux sens sans que celui-ci ne s’abîme et les données se transfèrent plus vite avec le PC. On regrettera seulement la petite taille du câble fourni.

Et le petit détail qui fait la différence : le Nexus Imprint, une reconnaissance d’empreinte digitale qui se situe à l’arrière du mobile. Sa localisation est chouette et, comme nous posons naturellement notre doigt à l’arrière pour tenir le téléphone, tout à fait intuitive. Je n’ai jamais de souci pour déverrouiller mon portable contrairement aux capteurs iPhone et je ne me sers maintenant plus que de ça.

Bref, le Nexus 6P est vraiment un super smartphone. Il a les dernières MAJ Android, il est réactif, le lecteur d’empreintes est efficace, l’écran super amoled est magnifique et je n’ai vraiment pas grand chose à lui reprocher. Le téléphone n’est plus si cher que ça en rapport / qualité prix puisque vendu dans certains shops à 549€ au lieu de 649.

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Let’s Play : 3DS in Quimper le 5 juin

Le dimanche 5 juin 2016, dès 14h à Créac’h Gwen à Quimper, en compagnie des membres de mon association Let’s Play, nous donnons rendez-vous à tous les amateurs de Nintendo 3DS pour un nouveau 3DS in Quimper. Cette fois-ci nous donnons rendez-vous aux gamers en extérieur avec un petit tournoi sur Mario Kart 7.

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Sur cette saison 2015-2016, nous avons déjà organisé deux 3DS in Quimper. Un premier au Café des Arts puis un second au même endroit mais qui se trouvait être un évènement officiel Monster Hunter soutenu par Capcom. Pour clôturer les saison, et avec l’arriver du beau temps nous nous sommes dits qu’organiser un nouveau 3DS in Quimper dans le parc de Créac’h Gwen. Pour l’occasion, nous organisons un tournoi sur le jeu Mario Kart 7 avec des lots à gagner à la clé.

Pour ceux qui ne sauraient pas en quoi consiste les rendez-vous « 3DS in » : chacun ramène sa console avec ses jeux pour jouer avec d’autres joueurs. Donc si t’as envie de casser des gueules sur Smash Bros., d’échanger des Pokémon ou de visiter des villages Animal Crossing… viens ! Je tiens à préciser pour info, et pour éviter les mauvaises surprises, qu’il est important de bien charger sa console à 100%. Nous serons en extérieur et nous n’aurons pas forcément ce qu’il faut pour charger vos 3DS. Nous prévoirons tout de même quelques consoles supplémentaires pour ceux qui n’en auraient pas et qui voudraient s’amuser avec les autres.

Comme toujours, l’accès à notre évènement est gratuit et j’espère que vous serez nombreux au rendez-vous !

Luigi MK8 - 3DS in Quimper
C’est Mario Kart 8 mais le gif est cool !

En attendant, je vous invite très fortement à suivre la page Facebook de Let’s Play pour vous tenir au courant de toutes nos actualités. On organise à peu près un évènement tous les mois et demi.

Mon avis sur Gate – Au-delà de la porte T.1 & 2

Toute fraichement arrivée chez Ototo, la série Gate – Au-delà de la porte fait déjà un petit peu parler d’elle. Avec deux tomes signés Yanai Takumi et Sao Satoru sortis le 13 mai dernier, cette série mêlant action et fantasy a pas mal d’arguments pour plaire.

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20XX, un été dans le quartier de Ginza en plein cœur de Tokyo, une mystérieuse porte donnant sur un monde parallèle apparaît brusquement. De celle-ci surgissent des monstres et des soldats d’un autre temps. Les Forces japonaises d’autodéfense, les FJA, interviennent et s’installent ensuite dans cet autre monde pour y entreprendre une mission d’exploration…

C’est en écrivant cet article et en prenant le synopsis que je me rends compte du parallèle qui pourrait être fait entre la série Stargate et ce manga. Évidemment, les thématiques ne sont pas les mêmes. Mais le concept de porte reliant des mondes, des équipes militaires qui partent explorer ce qui se cache de l’autre côté de cette porte, et les intérêt politiques et économiques des uns et des autres… il y a tout de même quelques similitudes.

Étant amateur des introductions qui prennent bien leur temps, j’ai été rapidement déstabilisé par Gate. Une très courte intro et nous sommes tout de suite dans le feu de l’action. Nous y découvrons deux univers bien distincts, un monde réel peuplé d’humains et un autre issu de la culture fantasy avec des elfes et des créatures de tous types. Ça peut être surprenant mais c’est très certainement la grande force de Gate.

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Gate bénéficie, selon moi, de deux forces majeurs : ses univers et la découverte qui est liée à l’apparition du nouveau monde. En créant une porte entre le monde humain que nous connaissons et celui d’un monde fantastique, Gate arrive à jouer avec les genres. D’un page à l’autre nous basculons de la Terre, où les grands de ce monde s’interrogent sur le potentiel de cette découverte, à des phases d’exploration des FJA dans ce nouvel univers. Étant nous même humains, nous découvrons au travers des yeux des FJA ce monde fantastique et toutes ses richesses.

Là où on s’attendrait à ce que Gate soit un manga mettant en scène des batailles dantesques entre des créatures fantastiques et des humains, on nous promet ici des jeux politiques qui risquent d’être tout aussi (si ce n’est plus) intéressants. La découverte d’un nouveau monde pour les humains est signe de nouvelles ressources, nouvelles terres, etc. Pas de Chance pour les États-Unis qui aimeraient se servir à droite à gauche ou pour les Chinois qui aimeraient carrément s’installer, la porte entre les mondes se trouve au Japon. Peut être même plus que l’exploration du monde fantastique, j’attends vraiment de voir quels sont les éventuels conflits qui pourraient se déclencher sur Terre. Nous savons tous à quel point les humains sont fous quand il s’agit de conquête et de richesses. Finalement, est-ce que l’apparition de cette porte ne signera pas une guerre entre humains plutôt qu’une guerre entre les deux mondes. Tous ces questionnements sont assez excitants.

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Je ne suis personnellement pas ultra fan de ce genre de dessins mais je dois reconnaitre que les planches sont à la fois très riches et très lisibles. Satoru Sao se fait notamment plaisir sur les scènes fantastiques où on y découvre décors, dragons et créatures en tous genres tous plus incroyables les uns que les autres. Un gros travail a également été fait sur tout ce qui touche à l’aspect militaire : véhicules, armes, etc… là aussi c’est assez impressionnant.

On pourrait s’y perdre un petit peu au début tellement son univers est riche mais Gate est une œuvre qui est pleine de promesses : enjeux politiques, conflits d’intérêts et un monde entier et inconnu à découvrir avec ses environnements, ses races et ses créatures… Ce manga risque d’être l’un des titres phares d’Ototo pour cette année 2016. Croisons les doigts pour que la suite de Gate – Au-déjà de la porte soit à la hauteur de ces deux premiers volumes.

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Love, la série anti rom-com des temps modernes

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Love est l’une des toutes dernières nouveautés du catalogue Netflix. Je me suis laissé séduire par les quelques messages du community manager du compte Twitter de Netflix et j’ai dévoré les 10 épisodes de la première saison en deux jours seulement. Véritablement touché par la subtilité, la sincérité et le modernisme de cette série qui réinvente la comédie romantique, je vous propose aujourd’hui mon avis sur cette belle découverte.

Los Angeles. Elle est belle, un caractère de chien et addict à l’alcool, à la drogue et aux relations foireuses. Il est gentil, un peu paumé et se révèle être particulièrement relou par moments. Rien ne les destinait l’un à l’autre et, pourtant, une rencontre dans une épicerie de quartier va changer la donne. Je crois que je suis plutôt fier de mon synopsis fait maison.

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J’aime bien les comédies romantiques. Mais je n’aime pas vraiment qu’on se foute de ma gueule, c’est ça le problème. On a eu le droit à pas mal de rom-com ces dernières années. Des plutôt chiantes et des plutôt chouettes (Girls, New Girl, etc.), mais Love a ce petit quelque chose en plus. Par exemple, même si je trouvais que Girls apportait un léger vent frais avec ses vingtenaires entrant dans la vie professionnelle et leurs états d’âme, Love s’inscrit véritablement dans son temps. Pour une fois, on est face à une série qui met en scène des personnages qui, dans un contexte californien différent du notre, nous ressemble. Ils peuvent être chiants, ne se rencontrent pas forcément, et communiquent pas mal par SMS ou par téléphone. Parce qu’il faut bien se l’avouer, l’amour en 2016 n’est pas ce qu’il était il y a encore 20 ans. Aujourd’hui on chatte et on textotte, on examine la page Facebook des autres et on check leurs photos Instagram. C’est une réalité qu’on retrouve dans Love et qui est parfaitement retranscrite. Les personnages utilisent les réseaux sociaux dans leurs relations amoureuses, comme nous, doutent, comme nous, réagissent comme des cons, comme nous… Bref, c’est nous, en plus beaux (quoique le mec a un sacré gros pif) et aussi nazes mais à la sauce californienne.

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La série est par moments très intelligente. Je vous disais précédemment que les personnages ne se rencontrent pas forcément comme c’est le cas dans notre quotidien. Quand on ne voit pas son copain ou sa copine, on lui envoie des SMS. Quand on vient de se fâcher, on jette un œil à son Facebook pour voir si quelque chose s’y passe. Quand l’autre passe du bon temps sans nous, on essaye d’en savoir un peu plus grâce à Instagram. Et la série montre ces moments de malaise dont on n’est pas très fiers. Vous voyez ce moment où vous envoyez deux ou trois SMS auxquels on ne vous répond pas. Ou celui où vous aimeriez que l’autre soit aussi triste que vous mais semble s’éclater avec ses potes et publie les photos en ligne. Love c’est ça.

Cette série ne vaut pas le détour seulement parce qu’elle traite ses personnages avec une certaine sincérité. Love c’est aussi un doigt d’honneur à l’industrie hollywoodienne. Gus, notre héros, bosse dans une boite de production et de réalisation de série. On y découvre des auteurs nuls à chier et des acteurs pas forcément tous très malins. Cette idée, et plus précisément le fait que la série veuille prendre les rom-com à revers, est parfaitement illustrée par une scène où Gus balance des blu-ray depuis sa voiture. Il jette des classiques comme Pretty Womanen s’écriant : « Des mensonges, des conneries, qu’ils aillent se faire foutre. ». Et on en revient de nouveau à ce que je disais avant. Love se rapproche plus de la réalité : des rencontres inattendues, des relations compliquées, des hauts et des bas sans forcément de happy end.

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Que dire de plus sans trop en dévoiler sur les rebondissements ? Je crois avoir assez fait l’éloge de Love comme ça. La première saison est une franche réussite. On dévore rapidement les 10 épisodes de 30 à 40 minutes. C’est une comédie romantique comme je les aime : dans l’ère du temps, originale et plutôt réaliste. Si je devais faire un parallèle avec le cinéma, elle me rappellerait légèrement (500) jours ensemble de Marc Webb avec Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel. Les évènements et les personnages sont complètement différents mais, tout comme ce film, Love change de ce qu’on a pu voir par le passé et dépeint un tableau qui, personnellement, me touche beaucoup plus que ce que je peux voir habituellement. Ah, et j’ai oublié de dire qu’il y a plein de super beaux plans.

Bon, voilà, Love c’est trop cool, matez moi ça sur Netflix et puis c’est tout ! Maintenant, il n’y a plus qu’à attendre la saison 2. Et si je n’ai pas réussi à vous convaincre, j’espère que le trailer le fera mieux que moi.

Let’s Play : évènement retrogaming à Quimper le 6 mars

Le dimanche 6 mars 2016, dès 14h au Novomax de Quimper, en compagnie des membres de mon association Let’s Play, nous donnons rendez-vous à tous les amateurs de jeux vidéo pour un nouvel évènement dédié au retrogaming. Des dizaines de consoles ayant marquées les 4 dernières décennies seront à disposition pour permettre aux joueurs de voyager le temps d’une journée.

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Si vous êtes du côté de Quimper, nous comptons sur vous pour nous rendre visite. L’accès à celui-ci est entièrement gratuit et ouvert à tous. Le Novomax, nouvelle salle de concert quimpéroise, nous fait le plaisir de nous ouvrir ses portes pour proposer un rassemblement digne de ce nom. On compte sur vous pour être super nombreux pour vous organiser énormément d’évènements de ce type. Ce sera l’occasion de jouer à plein de jeux vidéo qui ont marqués l’histoire, de nous rencontrer mais aussi de faire la connaissance de nombreux autres passionnés de jeux rétro.

On vous proposera aussi une petite buvette pour que vous puissiez boire un coup et manger quelques gâteaux à nos côtés.

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En attendant, je vous invite très fortement à suivre la page Facebook de Let’s Play pour vous tenir au courant de toutes nos actualités. On organise pas mal de choses et nous prévoyons encore d’autre rendez-vous d’ici les vacances estivales.