Review Motorola RAZR i

Review du Motorola RAZR i

Le nouveau Motorola RAZR i constitue un apport significatif au marché des smartphones moyens de gamme, et il est recommandé pour quiconque recherche un téléphone de qualité à moins de 500 €. Dernier-né de la gamme Motorola -qui n’avait pas sorti de nouveau modèle depuis quelques temps- le RAZR i bénéficie de ses qualités intrinsèques : longévité, légèreté, écran large, système Android OS astucieux, options photographiques et bonnes performances. C’est l’un des premiers téléphones au Royaume-Uni à utiliser une puce Intel très performante.

Motorola Razr i

La première chose que l’on remarque sur le RAZR i, c’est la largeur de son écran : avec 10,9 cm, il paraît encore plus large grâce à son design pratiquement sans bords. La définition de l’écran est également excellente et utilise une technologie AMOLED avec une résolution de 960×540 pixels. De plus, c’est un téléphone de conception robuste grâce à son revêtement en fibre Kevlar et à sa dalle en Gorilla Glass. Traité anti-gouttes, le RAZR i supporte bien les ambiances humides. Même si la carte SIM peut être un peu difficile à insérer et sortir, la conception du RAZR i en fait un smartphone solide mais aussi étonnamment léger à transporter.

En termes de performances, le Motorola RAZR i bénéficie d’un processeur Intel Atom cadencé à 2 GHz, avec 1 Go de RAM. Rien que pour la vitesse, cela vaut largement l’investissement, pour un téléphone moyen de gamme. Le RAZR i possède également une mémoire interne de 8 Go, avec possibilité d’extension à 32 Go par carte SD. Il bénéficie aussi d’une bonne autonomie grâce à sa batterie 2.000 mAh qui permet de tenir un jour et demi sans le remettre en charge, ce qui le place à égalité et même au-dessus de ses principaux concurrents.

Le RAZR i fonctionne sous Android 4.0 Ice Cream Sandwich en standard, avec la nouvelle mise à jour Jelly Bean. Il possède toutes les caractéristiques d’un téléphone Android, avec un focus sur l’amélioration de la gamme des applications d’origine existante. Les applications incluses, comme Smart Actions, sont très pratiques pour accélérer la navigation et les tâches, et les widgets en forme de cercles permettent de maîtriser rapidement l’interface.

Vous pouvez définir différents modes d’action selon l’endroit où vous utilisez le téléphone, et en même temps profiter du système de commande vocale et des fonctions de correction automatique. Le navigateur Internet fourni avec le téléphone fonctionne correctement, même si vous devrez peut-être installer quelques applications supplémentaires pour pouvoir en tirer le maximum. En termes de connectivité Internet, le HSDPA donne un taux de téléchargement d’environ 21.1 Mbps, avec Wifi et Bluetooth également intégrés. Côté divertissement, vous en profiterez surtout par le biais d’applications, avec la possibilité qu’offre le téléphone d’optimiser les vidéos HD à 1080 p.

Motorola RAZR I 2 Le RAZR i possède deux appareils photos, le plus puissant étant celui de devant avec 8 megapixels. Vous y trouverez des fonctionnalités supplémentaires telles un flash LED et des options multi-exposition et HDR pour certaines photos. On peut aussi enregistrer des vidéos HD, mais ce n’est pas toujours très rapide. Les accessoires fournis avec le RAZR i comprennent un adaptateur secteur, un câble micro USB, des écouteurs stéréo et la carte MicroSD pour l’extension de l’espace mémoire. Résistant et relativement rapide grâce à Android, le RAZR i est un téléphone compact de qualité qui tire le maximum de la taille de son écran et de son nouveau processeur.

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J’ai testé la belote en ligne sur Facebook.

Il m’a été proposé il y a quelques jours de tester une application de belote en ligne sur Facebook. Malgré le fait que je ne sois pas spécialement fan de ce genre de jeux, il s’agit là d’une bonne occasion pour moi pour découvrir ce jeu auquel je n’avais jamais joué par le passé.

Belote en ligne

Premier tour sur le site Beloteenligne.fr pour découvrir les règles de la belote en ligne. Le tout est très simplement expliqué et le fonctionnement du jeu ne m’a pas l’air particulièrement compliqué. Je me rends donc sur Facebook pour m’essayer à quelques parties et premier constat : l’appli est ultra accessible, simple d’utilisation et pensée pour les novices comme pour les aficionados du jeu de cartes. Pour retrouver l’application sur Facebook, rien de plus simple, puisque celle-ci s’intitule Belote en ligne. Elle arrive directement en premier résultat du fait qu’elle rassemble énormément de joueurs, plus de 130 000 en seulement 8 mois.

L’application offre l’avantage de mettre en évidence tout un tas d’éléments assez pratiques. Je pense par exemple au nombre de point que peut valoir une carte, le moment où tu fais une belote, une rebelote, etc.

Un classement est également mis en ligne afin de se comparer par rapport aux autres joueurs. Au fur et à mesure des parties et des victoires vous accumulez des points ELO qui vous font aussi monter de niveau. Pour ma part, je suis encore à un niveau assez faible puisque mon nombre de parties jouées n’est pas énorme. L’application nous offre la possibilité de voir nos amis jouant également à la belote pour pouvoir comparer nos scores ou bien jouer contre eux lors de parties privées.

Il est appréciable de voir que les joueurs sont divers et variés : des jeunes comme des moins jeunes, des hommes, des femmes mais je n’ai pas encore croisé d’animaux. D’après les chiffres que j’ai pu lire, plus de la moitié des joueurs seraient des joueuses.

Beloteenligne.fr

En bref, malgré le fait que la belote ne soit pas mon plus grand kiffe dans la vie, l’application reste agréable, conviviale grâce à son chat et accessible pour tous. La présence du site accompagnant cette application est également un grand plus pour apprendre à jouer et même pour affiner ses stratégies de jeu. N’empêche que j’ai parfois eu l’impression de retrouver ces parties de cartes que je faisais à l’époque avec ma grand-mère (tarot, poker…). A quand le jeu vidéo ? Haha !

N’hésitez pas à tester l’application FB par ici.

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Une semaine de web #87

SNES

Et oui, vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’une semaine de web. Ça redémarre. Je vous disais ça déjà la semaine dernière pour mes Samedis en Musique et n’ai finalement pas posté de Samedis en Musique hier à cause de l’Eurovision et par manque de temps de manière générale.

Une semaine de web assez light en articles mais avec de bonnes vidéos. Retrouvez cette semaine au top link-tothepast et sa présentation de la Bible SNES aux éditions Pix’n Love puis Avner et Vous et sa vidéo défi du clochard.

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Critique de Gatsby le Magnifique.

Cette critique de Gatsby le Magnifique sera celle d’un film et non d’une adaptation de livre. J’ai toujours détesté juger les productions en tant qu’adaptations de bouquins. Quelque soit le film, il sera toujours différent de l’oeuvre original, le format l’impose et le réalisateur doit apporter sa touche personnelle, ce qui contribue grandement au charme des adaptations cinématographiques, selon moi.

Gatsby-Le-Magnifique-affiche

Synopsis :

Printemps 1922. L’époque est propice au relâchement des mœurs, à l’essor du jazz et à l’enrichissement des contrebandiers d’alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s’installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d’un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s’étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C’est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d’absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Me rendant au cinéma sans grande conviction et attente vis à vis ce que j’allais voir, mis à part pour Di Caprio, Gatsby le Magnifique à la sauce Baz Luhrmann m’a énormément surpris. Mes premières impressions ont été très rapidement positives grâce à un aspect visuel assez bluffant et une 3D apportant une véritable impression de voyage et de profondeur aux plans. Au bout de quelques minutes seulement, nous comprenons que le réalisateur souhaite nous en mettre plein les mirettes, à la manière du personnage central de cette histoire. Que ce soit visuellement ou musicalement, les froufrous, l’exagération et les paillettes sont au rendez-vous. Nous percevons en fait ce film tout comme Nick Carraway, le narrateur, a découvert le merveilleux Gatsby finalement.

Baz Luhrmann a réussi le pari compliqué de jouer avec mes sentiments : me faire aimer un personnage pour finalement le détester et inversement. Ce résultat n’aurait jamais été concluant sans les fabuleuses prestations des différents acteurs. Leonardo Di Caprio est absolument fabuleux dans son rôle. Je vous le dis clairement, j’aurais été une femme je serais tombée amoureuse. Et je ne dis pas ça parce que monsieur (le personnage) vit dans un grand château, organise les plus belles fiestas de New York et roule dans les plus belles voitures qui existent. Non, Di Caprio est plus qu’à la hauteur de son personnage, à la fois dans la démesure mais tellement profond et amoureux. Qui mieux que lui aurait pu incarner Gatsby ? Personne je le crois. Il me prouve de film en film qu’il est l’un des plus grands acteurs de cette génération, que ce soit dans Inception, J. Edgar ou aujourd’hui dans Gatsby le Magnifique. Tobey Maguire est assez incroyable dans ces rôles de mecs un peu paumés qui se retrouvent mêlés à des histoires improbables sans n’avoir rien demandé à personne. Il se révèle être finalement le personnage (Nick Carraway) duquel je me sens le plus proche et auquel je me suis le plus attaché. Tout lui tombe un peu par « hasard » sur la tronche et pourtant il finit par s’investir dans sa tâche. Une excellente surprise du côté de Joel Edgerton dans le rôle de Tom Buchanan, le mari infidèle de Daisy. Il a su me transporter complètement au point de le haïr et de m’émouvoir par moment, bravo ! Mon avis sera par contre un peu plus mitigé pour ce qui est de l’actrice incarnant Daisy Buchanan, Carey Mulligan. Je dois reconnaître qu’elle est absolument magnifique, qu’elle dégage un certaine pureté mais un petit quelque chose m’a dérangé par moments. Peut être est-elle bonne mais Di Caprio est tellement grandiose qu’elle semble toute petite à côte. Je ne l’ai pas trouvée à la hauteur de celui-ci.

Gatsby Di Caprio

L’histoire quant à elle est fabuleuse. Un homme prêt à tout pour reconquérir une femme qu’il n’a jamais cessé d’aimer et de laquelle il a été séparé par la guerre. Le rythme du film se divise en deux parties. La première sert clairement à présenter les personnages, leurs situations et se trouve être beaucoup plus colorée et explosive que la seconde. Une fois la rencontre entre Gatsby et son amour d’antan, Daisy, nous entrons dans une phase plus sentimentale faite de hauts et de bas. Cette division est véritablement efficace car durant le début du film nous découvrons un Gatsby incontestablement fantastique, merveilleux, sans faille et au dessus de tout le monde. Ce n’est qu’après que nous découvrons qu’au final il est humain, plein de sentiments et beaucoup moins parfait qu’il n’y parait.

Ce film est une vraie réflexion sur la nature humaine, terriblement imparfaite. Il est extrêmement jouissif de se rendre compte qu’au final ce sont les personnes qui semblent les moins profondes, sentimentalement parlant, qui en fait le sont le plus. Le système narratif est efficace du fait que tout nous est conté à travers les yeux de Nick qui n’aura qu’un goût amer de l’espèce humaine, sauf de Gatsby. Nous vivons cette histoire au rythme des découvertes et des sentiments de Nick, de véritables montagnes russes.

Petit aparté pour la bande originale du film qui semblait repousser certaines personnes à la vue du trailer. Il s’agit là également d’une très bonne surprise. C’est un intelligent mélange de musique moderne : hip-hop, électro, pop (Lana Del Rey, Jay-Z…) et de musique à l’ancienne à base de jazz. Je dois avouer que c’est au départ assez surprenant mais pas moins agréable. Je pense par là notamment aux scènes de fêtes dans la demeure de Gatsby, des scènes incroyables sur fond de hip-hop vieilli ou de bepop au goût du jour.

Gatsby Acteurs

À chaque paragraphe, je me rends compte que j’oublie quelque chose, c’est assez effrayant. Je parlais précédemment de l’aspect visuel en traitant des plans et des mouvements de caméras. Il est aussi essentiel de préciser que les décors et les costumes sont somptueux. Nous côtoyons des protagonistes riches, vivant dans des demeures mirifiques et qui portent des tenues (costumes, robes…) étincelantes et élégantes à souhait.

Amateurs de sentiments, de rebondissements et de films hauts en couleurs, Gatsby le Magnifique est fait pour vous à quelques conditions. Les mouvements de caméras rapides et surprenants ne vous dérangent pas, vous ne fuyez pas l’exagération, les effets visuels et les froufrous à outrance… alors là, oui, vous serez plus que ravis. Ah, vieux frère, j’espère que tu bougeras ton cul pour regarder ce film parce qu’il est sacrément bon.

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