J’ai enfin rattrapé 10 ans de Doctor Who !

Je crois que l’une des phrases que j’ai le plus entendu au cours des 5 dernières années est très certainement « Il faut que tu regardes Doctor Who ! ». Je dois vous avouer que, jusque là, j’étais complètement passé à côté de la série. En plus de ça, il est super compliqué de réussir à la vendre. L’univers, les thématiques abordées, les personnages… tout est tellement fouillé, vaste et improbable que convaincre quelqu’un de regarder Doctor Who en lui résumant la série relève du défi. Pourtant, malgré le fait qu’on compte aujourd’hui 8 saisons, je me suis lancé dans l’aventure. Que dire ? C’est absolument génial !

Doctor-Who-logo

Je vois déjà débarquer au galop une bande de fans pédants s’effarant parce que j’ai démarré Doctor Who avec la première saison de la seconde série. Je vous hais, vous, bande de psychopathes puristes criant au scandale à tout va. Et je ne parle pas seulement des fous furieux de Doctor Who. On retrouve le même phénomène avec presque tout : « Nan mais il aime les Tortues Ninja sans avoir lu les premiers comics de l’époque ? », « Quoi, t’as pas joué au tout premier Final Fantasy ? », « Ne me dis pas que t’as découvert l’univers de Batman avec la trilogie de Nolan quand même ! ». Qu’est-ce qu’on en a à foutre sérieusement ? C’est déjà un premier pas dans un univers qui permettra certainement à la personne de s’intéresser à ce qui a pu se faire avant.

Doctor Who comptabilise aujourd’hui plus de 800 épisodes si l’on cumule les deux séries. Sachant que, parmi les premières saisons, pas mal d’épisodes ont disparu et ont été détruits, j’avais du mal à me convaincre de me manger plus de 50 ans de cette série. Après avoir écouté quelques fans, lu pas mal d’infos sur le net, il me semblait tout à fait logique et justifié de plonger dans le bain avec la nouvelle série de 2005. Voilà, maintenant que le contexte est en place, je peux enfin parler de la série en elle-même.

Doctor Who Tardis

Doctor Who est très certainement la série la plus difficile à résumer sans passer pour un con. Je vais tenter d’introduire un peu le contexte, sans trop en dévoiler et tout en essayant de vous donner envie de la regarder. Cette série britannique nous conte les aventures du Docteur, un seigneur du temps (une race extra-terrestre à forme humaine), qui voyage à travers l’espace et le temps à bord d’un vaisseau spatial et spécial puisqu’il a la forme d’une cabine téléphonique de police bleue : le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space ou Temps A Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale en VF). Très souvent accompagné d’un (plutôt d’une) acolyte, il explore les quatre coins de l’univers, tous plus incroyables et dangereux les uns que les autres. Mais la grande particularité du Docteur, et ce qui permet avant tout d’éviter que le récit s’essouffle, est sa capacité à se régénérer tout en changeant d’apparence et de personnalité mais en conservant ses souvenirs lorsqu’il est mortellement blessé.

Et oui, c’est un élément assez difficilement compréhensible quand on ne connaît pas la série. On entend fréquemment parler de neuvième, dixième, onzième docteur mais on nous dit dans le même temps que c’est le même personnage. Pour éviter une certaine lassitude et pour renouveler assez souvent le casting de la série, les réalisateurs ont eu l’excellente idée de proposer cette solution. Ainsi, quand le Docteur est sur le point de mourir, il change de visage, de personnalité mais reste le même personnage. On a donc un nouvel acteur dans le rôle du Docteur et c’est reparti pour 1, 2 ou 3 saisons en sa compagnie. Je trouve l’idée assez formidable, sur certaines séries à rallonge je commence des fois à en avoir ras le cul de voir certaines tronches. Ici, l’écriture est assez intelligente pour changer le casting à un stade où on adore chaque Docteur, on en garde donc toujours un excellent souvenir et on découvre dans le même temps un nouvel acteur. C’est du génie !

Doctor Who Docteurs 9 10 11

Ce qui est véritablement malin avec cette seconde série de Doctor Who c’est qu’elle garde en mémoire la première. On peut tout à fait commencer avec la 1ère saison de la 2nde série, et donc avec le neuvième Docteur, sans avoir vu la précédente. Cette nouvelle série s’adresse donc autant aux fans historiques, en n’oubliant pas son histoire, qu’aux newbies comme moi qui débutent tout juste dans ce nouveau monde. On a souvent des références aux anciens docteurs et le scénario justifie ce renouvellement.

Dès le premier épisode nous découvrons un univers hors norme et complètement WTF. Ça contribue grandement au charme de la série. Tout est d’une créativité assez exceptionnelle. Qu’il s’agisse des planètes, des populations qui les habitent, du scénario des épisodes, etc. tout est dingue ! Visuellement, il faut reconnaître que Doctor Who n’est pas forcément dans l’air du temps. La série joue avec son aspect ultra kitch et décalé et je peux comprendre que ça surprenne au début. J’ai déjà discuté de la série avec quelques personnes qui ont arrêtées dès l’épisode 1 parce que cet aspect les dérangeait. Je pense sincèrement qu’il faut se faire une opinion avec 3 ou 4 épisodes car la série est d’une richesse assez bluffante.

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8 saisons et 4 (ou 5) Docteurs pour le moment. Christopher Eccleston a eu l’honneur de débuter cette nouvelle série avec beaucoup de talent selon moi. Il est assez peu mis en avant parmi les incarnations du Docteur et j’ai pourtant beaucoup aimé le rôle qu’il a joué au cours de cette première saison. Il est vrai qu’il n’est resté que 13 épisodes à l’écran et qu’il est moins charismatique que les acteurs qui lui succéderont mais il a un certain charme. En plus d’une gueule assez fun, il a été à la hauteur de son rôle et a su rendre plus qu’honorablement vie à ce personnage.

Au cours de cette première saison, Rose Tyler était le premier personnage aux côtés du Docteur. Il s’agit très certainement d’un des compagnons les plus marquants au cours de ces 8 saisons, mais j’aurai l’occasion de revenir là dessus. Les personnages qui accompagneront le Docteur durant ses péripéties sont des éléments clés de l’histoire. Ils nous permettent de nous identifier, ils apportent le regard humain face à la découverte de l’immensité de l’univers et donnent une raison au Docteur d’avancer.

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Je vous parle depuis tout à l’heure de découverte de l’univers, de planètes et de races extraterrestres mais il faut comprendre que les voyages dans cette série ne se résument pas à la seule notion d’espace. Comme je vous l’expliquais au début de l’article, le TARDIS permet au Docteur de voyager à travers l’espace ET le temps, qu’il s’agisse de celui d’une planète à des années lumière de chez nous ou tout simplement de la Terre. Et c’est là que Doctor Who joue un autre rôle véritablement passionnant, c’est éducatif ! En voyageant à travers le temps, le Docteur est ses compagnons se retrouvent parfois à revivre des moments et à rencontrer des personnes qui ont marqués l’histoire de notre planète et plus particulièrement l’histoire de la Grande-Bretagne. Cela fait vraiment de Doctor Who une série familiale, et je n’entends pas par là une série pour les enfants, mais une série qui peut plaire à tous les membres d’une famille. On y retrouve de l’aventure, de l’histoire, des réflexions sur de nombreuses thématiques, etc. Quand je parlais d’univers riche, j’étais super sérieux !

La première saison de Doctor Who aborde à merveille tout cela. On débute avec un premier épisode qui sert à contextualiser et à présenter les différents personnages puis, dès les épisodes suivants, on enchaîne avec un voyage spatio-temporel vers la fin de la planète Terre et une rencontre avec Charles Dickens en 1869. Voilà une des grandes forces de la série, chaque épisode nous plonge dans un monde, un contexte ou une époque qui diffère, c’est absolument grandiose.

Doctor Who S2

Assez rapidement, j’ai été bluffé par la qualité d’écriture qui caractérise la série. Chaque épisode a beau conter une aventure du Docteur à un endroit ou à un moment de l’histoire précis, il faut tout de même regarder les épisodes de la série dans l’ordre. J’ai tendance à détester les série de type les Experts où tu peux regarder n’importe quel épisode dans n’importe quel ordre sans que cela n’affecte en rien ta compréhension des événements. Dans Doctor Who tout est bien pensé, écrit et réalisé pour qu’un élément qui aurait été inexpliqué dans l’épisode 1 serve à résoudre un problème dans l’épisode 12 par exemple. Tout est d’une intelligence assez incroyable. En plus de cela, la série joue avec les mystères de notre histoire. Dès qu’un élément du passé ou qu’une légende de notre planète est inexplicable, Doctor Who y répond par la présence du Docteur. Pourquoi tel manuscrit de tel célèbre écrivain a disparu ? Parce que le Docteur. La série joue de cela avec brio et avec beaucoup d’imagination.

La deuxième saison, et l’arrivée de l’excellent David Tennant dans le rôle du Docteur marque un premier tournant dans la série. Dans le même temps, nous apprenons que le Docteur ne porte pas ce nom sans raison. Il sauve des vies, et notamment celle de Terriens dès qu’il le peut. Et là aussi, la série s’amuse beaucoup du fait qu’elle est britannique. Habituellement, quand on voit des films ou des feuilletons mettant en scène des invasions extra-terrestres, des destructions de la Terre, etc. tout se déroule aux Etats-Unis, et très souvent à New York. Et bien, ici, les aliens décident d’envahir la Terre en s’attaquant à la Grande Bretagne, en infiltrant les hautes sphères politiques à Londres, etc. Ça casse avec la vision de la science-fiction à laquelle nous sommes habituellement confrontés.

Doctor Who Saison 3

Petit à petit, la série gagne fortement en profondeur. L’image du Docteur évolue clairement et son passé le rattrape. Cela marque fréquemment des tournants dans l’histoire et permet de développer des sujets passionnants. Outre le fait que le voyage temporel est traité avec une virtuosité notable, l’amitié, la mort, le sacrifice, l’évolution, les croyances, l’amour, la science… sont autant de thématiques qui ont pu me marquer au cours de ces visionnages. Et ce qui est assez dingue, c’est que j’ai eu l’impression de me dire à chaque saison : MAIS C’EST DE MIEUX EN MIEUX ECRIT ! Je pense franchement avoir sérieusement commencé à me dire ça à partir de la saison 3.

Après avoir failli verser quelques larmes au moment de la séparation entre le Docteur et Rose Tyler (je ne dirai rien sur le comment du pourquoi), l’arrivée d’une nouvelle compagne a apporté une fois de plus une bouffée d’oxygène à la série. Même si à ce moment ma tristesse de perdre Rose était immense, j’ai appris au cours des saisons à apprécier chaque ami du Docteur. Là aussi, le fait que celle-ci change a un véritable intérêt. Nous nous identifions à ce personnage, comme je le précisais, et le fait que celui-ci diffère d’une saison à l’autre permet de plus ou moins s’y identifier. Certains se sentiront plus proche de Rose, d’autres de Martha ou de Donna par exemple. Chaque compagnon du Docteur représente une facette de l’humanité, comme chaque incarnation du Docteur révèle un aspect du Docteur.

Doctor Who Donna

L’ère Tennant marque pour moi l’arrivée des premières espèces extra-terrestres les plus marquantes. Les célèbres Daleks (les fameuses poivrières avec un fouet et un déboucheur de chiottes en guise de bras) avaient déjà fait leur apparition, mais des créatures tels que les Anges pleureurs m’ont clairement plus marqués à partir de la troisième saison. Allez, voilà une raison de plus de regarder Doctor Who. Imaginez que les statues soient capables de se déplacer seulement quand vous ne les regardez pas. En gros, lorsque vous clignez des yeux, les statues se déplacent. Quand il n’y a pas de lumière, elles se déplacent aussi. Mais quand on les voit, elles ne bougent plus, ce sont des statues. Le concept est juste excellentissime. Et vous verrez, je vous parlerai un peu plus tard du Silence.

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En bref, les saisons durant lesquelles David Tennant incarnait le Docteur sont superbes. J’ai clairement moins accroché avec Donna, la 3ème compagne du Docteur mais il faut reconnaître que ces saisons étaient assez exceptionnelles. Allez, je vous fais une confession. Je sais que beaucoup vont me dire que je suis complètement fou, mais Matt Smith, l’incarnation du onzième Docteur, est selon moi le meilleur de tous. Son jeu est complètement dingue, il représente tout ce que j’aime chez le Docteur, il est parfait ! Contrairement à Tennant qui m’a presque lassé sur ses derniers épisodes, le Docteur incarné par Matt Smith est d’une constance sans égal, si ce n’est meilleur au fil des épisodes.

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Le onzième Docteur correspond tout à fait à l’image que je me faisais du Docteur au firmament. Il semble plus dingue, plus torturé, plus sur et plus hésitant à la fois… en fait c’est le Docteur le plus humain je trouve. C’est assez étrange dit comme ça puisque tout nous montre que le Docteur n’est absolument pas humain et pourtant l’aspect le plus important et le plus intéressant de sa personnalité est nettement sa part d’humanité.

Le onzième aura, en plus, eu le droit à des compagnons assez exceptionnels : l’incroyable duo Amy et Rory puis la fabuleuse Clara Oswald. Il s’agit très certainement des voyageurs que j’ai préféré au cours des 8 saisons de Doctor Who. En plus de ça, il bénéficiait d’une grosse amélioration en termes d’écriture des épisodes. L’histoire de Doctor Who prend véritablement tout son sens durant la prériode Matt Smith. Pas un moment où la hype retombe et c’est sans compter sur une partie de ses derniers épisodes : « L’heure du Docteur » et « Le jour du Docteur » qui sont tout bonnement exceptionnels.

On a le droit à de moins en moins d’épisodes qui peuvent se regarder un peu dans n’importe quel sens. Le récit gagne en profondeur, en intérêt et en retournements de situation. C’est beaucoup plus jouissif que des épisodes qui peuvent presque se regarder aléatoirement à la manière de la série « Les Experts » ou tout ce qu’on nous sert sur TF1 en gros. Le but d’une série, selon moi, est de développer un fil au long d’une ou plusieurs saisons (ex : True Detective, Game of Thrones ou Battlestar Galactica).

Goodbye Matt Smith

Je crois que je regretterai toujours (sauf surprise) la période Matt Smith. Il était parfait, c’est pas plus compliqué que ça. Et depuis maintenant une saison, mon Docteur favori est remplacé par Peter Capaldi, le Douzième Docteur, celui à la tête de vieux. Avant de le découvrir vraiment dans le premier épisode de la saison 8, j’avais un peu peur. Et finalement c’est assez chouette de changer les choses avec un personnage qui parait plus âgé. Ca apporte de la fraîcheur mais pas de la fraîcheur genre bouffée d’oxygène. C’est juste top d’avoir un Docteur plus mature, qui semble plus posé mais qui garde la folie qui caractérise notre héros millénaire.

Avec l’arrivée de Peter Capaldi, on a également eu le droit à un changement des épisodes en eux-même. On a l’impression qu’ils sont à la fois un peu plus sages, plus sombres et plus mystérieux… à la manière du Docteur incarné par le nouvel acteur de la série. Je n’ai pu le voir à l’œuvre que durant une saison et j’attends encore de voir ce que nous réserve la suite. Mais voilà, il faut bien l’avouer, Peter Capaldi est super cool aussi (et sa compagne également, huhu !).

Peter Capaldi Doctor Who

Que dire de plus ? Je crois que cet article avait vocation à vous déclarer mon amour pour la série Doctor Who qui est très certainement une des meilleures découvertes de ces dernières années. Mais ce qui est amusant c’est que je n’arrive pas à la mettre dans le panier des séries « classiques » à la manière d’un Game of Thrones ou d’un Real Humans que j’attends tous les ans. Doctor Who est un OVNI, un bel OVNI que je vous recommande vivement de regarder. Il m’aura fallu quelques semaines, mais c’est chose faite. J’ai rattrapé les 10 dernières années de Doctor Who. Je n’en suis pas peu fier. Mais voilà, Doctor Who est génial !

Ciné Mois : juin et juillet 2015

N’ayant pas eu le temps de sortir le Ciné Mois de juin, je vous propose mes courtes critiques des films que j’ai vu et qui sont sortis en juin et juillet 2015. Deux mois plutôt légers pour moi puisque j’ai profité de mes 3 semaines de vacances pour voyager. Je regrette tout de même ne pas avoir pu voir Love au cinéma puisqu’il n’était projeté dans aucune salle à moins de 2h de mon domicile… c’est honteux. Voici tout de même mes critiques de Maggie, Ex Machina, Jurassic World, Vice-Versa, Ant-Man et Pixels. C’est parti pour les mini-critiques !

Maggie

Maggie

Maggie ou le film de toutes les surprises. Arnold Schwarzenegger qui fait dans l’émotion et des zombies sans action, voilà la recette de ce film. Et il faut bien admettre que celui-ci est loin d’être mauvais. Pour vous expliquer rapidement, Maggie est centré sur la relation entre un père et sa fille. Mais ce n’est pas si simple, l’humanité est touchée par un virus qui transforme les personnes contaminées en zombies. Sauf que, contrairement aux films de zombies habituels, le temps nécessaire à la transformation est très long et se compte en plusieurs mois. On suit donc petit à petit le changement de Maggie, la fille du personnage interprété par Mr Terminator, d’humaine à zombie après sa contamination. Et tout l’intérêt du film réside dans deux éléments :

  • l’évolution des deux personnages principaux au film du temps : Maggie en zombie et le père confronté à cette vision.
  • le choix moral auquel le père est confronté : envoyer sa fille en quarantaine ? la mettre sous médoc ? la tuer ?

Finalement, on pourrait clairement faire un parallèle entre cette situation et celle de grands malades où la famille hésite à faire euthanasier la personne malade.

Malgré la courte durée du film, j’ai tout de même ressenti une ou deux longueurs. Le film bénéficie tout de même de quelques scènes d’émotion assez fortes et mérite le détour pour son thème et la surprise de voir Schwarzy dans un autre registre que l’habituel film d’action.

Ex Machina

Ex-Machina

À 26 ans, Caleb est un des plus brillants codeurs que compte BlueBook, plus important moteur de recherche Internet au monde. À ce titre, il remporte un séjour d’une semaine dans la résidence du grand patron à la montagne. Mais quand Caleb arrive dans la demeure isolée, il découvre qu’il va devoir participer à une expérience troublante  : interagir avec le représentant d’une nouvelle intelligence artificielle apparaissant sous les traits d’une très jolie femme robot prénommée Ava.

Quand je vois un film sur les intelligences artificielles passer je ne peux pas résister. C’est un thème qui me fascine et je dois bien reconnaître qu’il est traité avec talent dans Ex Machina. Ce film est un huit-clos à l’esthétique terriblement bien travaillée dont les acteurs offrent une prestation véritablement incroyable. Grâce à un échange entre les personnages, le film nous force à nous questionner sur Dieu, l’Homme et la machine. Je n’en dirai pas beaucoup plus pour vous laisser le plaisir de la découverte et sachez que je vous recommande très (très, très) fortement ce film, il est excellent !

Jurassic World

Jurassic World

Je n’ai jamais spécialement apprécié la saga Jurassic Park. Alors que tout le monde idolâtre le premier ou les deux premiers opus de cette série, j’ai toujours trouvé ces films de dinosaures assez mauvais. C’était donc avec un peu d’appréhension que j’abordais le visionnage de Jurassic World, fils spirituel et même suite des précédents films.

Côté histoire : L’Indominus Rex, un dinosaure génétiquement modifié, pure création de la scientifique Claire Dearing, sème la terreur dans le fameux parc d’attraction. Les espoirs de mettre fin à cette menace reptilienne se portent alors sur le dresseur de raptors Owen Grady et sa cool attitude.

Je ne dirais pas que le film est très bon, loin de là. Mais il s’agit certainement du seul opus devant lequel j’ai passé un agréable moment. J’ai trouvé assez sympa le parallèle fait entre le nouveau parc et le monde du cinéma hollywoodien. Il faut toujours faire plus impressionnant et dingue pour le public sauf qu’en faisant ça on se laisse dépasser et on devient un victime de sa création. En plus de ça, le Jurassic World est construit sur les ruines du Park, ce qui montre clairement que le film a utilisé les bases des précédents pour être réalisé.

Au delà de ça, il s’agit d’un divertissement plutôt efficace avec du gros WTF un peu naze sur les 15 dernières minutes mais le film reste correct.

Vice-Versa

Vice Versa

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité,  Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

Je ne cesse de le répéter mais je ne suis pas un grand fan de cinéma d’animation. Je suis super difficile et je n’y trouve que rarement mon compte. Mais il faut bien avouer que, pour le moment, 2015 est une bonne année pour l’animation. J’ai déjà eu un joli coup de cœur pour Les Nouveaux Héros et Vice-Versa est tout simplement un chef d’œuvre ! L’idée de base est déjà géniale. Et la réalisation arrive à suivre le concept. J’ai eu l’impression de véritablement visualiser ce qui pourrait se passer dans une tête. Chaque élément qui nous traverse l’esprit est illustré d’une manière ou d’une autre. Grâce à ces 5 personnifications des émotions nous passons nous aussi par différents stades : la joie, la tristesse, etc.

A voir absolument !

Ant-Man

Ant Man

Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…

Ant-Man est un Marvel qui ne marquera pas les esprits. Il n’est pas mauvais, c’est un bon film mais il n’a rien de plus dingue que ça. Globalement il remplit bien sa mission, le divertissement est au rendez-vous mais le récit souffre de quelques petites incohérences que je ne vous citerai pas pour éviter de gâcher l’éventuel plaisir de ceux qui ne l’auraient pas encore vu. Je tiens à souligner tout de même quelques scènes super bien foutues à l’échelle de Ant-Man miniature. Dans des décors complètement inattendus, nous avons l’impression d’être face à un film hollywoodien classique. Et c’est super chouette, notamment la scène du train où celle du héros qui se déplace en volant au milieu des serveurs informatiques (on croirait voir un héros au milieu d’une fille comme New York).

Malheureusement, je ne vois pas trop l’intérêt d’avoir placé Ant-Man comme dernier film du 2ème cycle. Même s’il est chouette, on n’a pas l’impression de terminer un cycle et ça peut paraître un poil léger après un Avengers.

Pixels

Pixels

À l’époque de leur jeunesse, dans les années 80, Sam Brenner, Will Cooper, Ludlow Lamonsoff et Eddie « Fire Blaster » Plant ont sauvé le monde des milliers de fois… en jouant à des jeux d’arcade à 25 cents la partie. Mais aujourd’hui, ils vont devoir le faire pour de vrai… Lorsque des aliens découvrent des vidéos d’anciens jeux et les prennent pour une déclaration de guerre, ils lancent l’assaut contre la Terre. Ces mêmes jeux d’arcade leur servent de modèles pour leurs attaques. Cooper, qui est désormais Président des États-Unis, fait alors appel à ses vieux potes pour empêcher la destruction de la planète par PAC-MAN, Donkey Kong, Galaga, Centipede et les Space Invaders… Les gamers pourront compter sur l’aide du lieutenant-colonel Violet Van Patten, une spécialiste qui va leur fournir des armes uniques…

Pixels… ça risque d’être difficile d’en parler. Le film n’est pas un mauvais divertissement mais il a un peu chié sur la culture jeux vidéo. Les geeks sont forcément moches, ont envie de se taper la « bombasse » issue d’un jeu d’arcade, il y a des aberrations comme les codes de triche pour Pac-Man arcade, etc… Donc OK ! Visuellement le film est une réussite, certains gags sont plutôt efficaces mais Pixels ne rend pas du tout hommage à notre culture. C’est franchement dommage !

Mon avis sur Accel World T.1 & 2

Après Sword Art Online, les éditions Ototo nous proposent de découvrir un autre manga issu d’un light novel de Reki KAWAHARA : Accel World. Le manga est déjà connu de certains grâce à l’anime, mais celui-ci arrive aujourd’hui en papier grâce au mangaka Hiroyuki AIGAMO. Je vous propose aujourd’hui une critique des deux premiers volumes sortis il y a peu de temps.

Accel World tomes 1 et 2

Accel World nous fait voyager en 2056. Finis les ordinateurs classiques, désormais on utilise des Neuro-Linkers, des appareils portatifs qui permettent d’être connecté H24 à des réseaux virtuels. On y suit Haruyuki, un jeune collégien à la fois petit et obèse qui souffre de persécutions à l’école. Pour échapper à cela, il passe pas mal de temps sur un réseau local, à jouer et exceller à un jeu de squash. Mais tout va basculer le jour où la très populaire Neige Noire lui adresse la parole. “Ne souhaiterais-tu pas aller encore plus vite, jeune homme ?” Neige Noire lui propose de rejoindre un mystérieux programme, le Brain Burst. Haruyuki, ayant pris connaissance du secret du monde accéléré, décide de combattre en tant que chevalier de Neige Noire !

Je tiens à préciser, avant tout, que je n’ai jamais vu l’anime Accel World. Mon avis ne prendra pas du tout en compte l’existence de la version TV du manga et ne comportera aucune comparaison. Il s’agit uniquement d’une critique basée sur les tomes 1 et 2 sortis à ce jour.

Accel World c’est avant tout le genre de scénario qui me fait rêver. En tant que gamer et passionné d’univers numériques, je suis toujours émerveillé par ces histoires qui balancent nos protagonistes dans des mondes virtuelles absolument incroyables.

AccelWorld-Extrait

Les deux personnages principaux de ce manga sont d’ailleurs assez intéressants. Nous avons d’un côté Haruyuki, le jeune étudiant pas très beau et à l’esprit vif dont le chara design est particulièrement rigolo, et d’un autre côté Kuroyuki, la jeune fille belle mais qui semble pas aider notre héros par pure gentillesse. Le manga met bien évidemment quelques personnages secondaires mais qui restent plutôt discrets mais qui tendent à prendre de l’ampleur petit à petit.

Mais ce qui apporte selon moi beaucoup de force à ce manga n’est autre que le dessin et la mise en scène. Effectivement, au premier coup d’œil, Accel World ne semble pas plus beau que ça. Mais en se penchant un peu plus sur ce point et fur et à mesure de la lecture, j’ai été particulièrement impressionné par le contraste entre les scènes quotidiennes avec des personnages dessinés assez simplement et les combats ultra dynamiques avec des guerriers tous plus impressionnants les uns que les autres. Il y a même un travail assez sympathique fourni sur les bulles de dialogues qui permettent de clairement distinguer les échanges oraux et ceux faits numériquement.

En plus de tous ces éléments, ces volumes nous servent à la fois de l’humour et de l’émotion qui apportent une certaine profondeur au récit et du relief aux personnages. On notera aussi un joli cliffhanger à la fin du tome 2 qui a éveillé encore plus en moi l’empressement de lire la suite !

Je vous recommande donc vivement cette série. Et on se donne rendez-vous rapidement pour mon avis sur Sword Art Online Progressive pour rester plus ou moins dans les même thèmes.

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Commander Accel World en cliquant sur l’image :)

J’ai lu #EnjoyMarie de Marie Lopez (EnjoyPhoenix)

Au cours des derniers mois, le livre #EnjoyMarie de Marie Lopez, plus connu sous le pseudo d’EnjoyPhoenix, a fait énormément de bruit dans les librairies, sur la toile, à la TV et j’en passe. N°1 des ventes un peu partout, le bouquin de la youtubeuse beauté la plus populaire de France mérite-t-il le succès qu’il rencontre ? De vous à moi, je dois reconnaître que je me doutais déjà de la réponse. J’ai donc lu le livre pour partager avec vous mon avis sur celui-ci.

enjoyphoenix enjoymarie

Commençons par le commencement. #EnjoyMarie n’était pas encore sorti qu’on entendait déjà parler du bouquin de tous les côtés. Le curieux que je suis voulait donc logiquement mettre la main dessus. 15€ le bouquin, la flemme. De passage dans une librairie et je feuillette quelques pages… ça n’a pas l’air franchement fameux. Puis l’ami Gronemo sort son article Critique : J’ai lu #EnjoyMarie, le livre d’EnjoyPhoenix… Aïe !. L’idée nous vient alors de faire circuler le livre pour ne pas avoir à l’acheter à chaque fois. Et comme nous aimons pousser nos conneries à mort, nous lançons un #EnjoyMarie Blogger Tour. En gros, on va se passer le bouquin de blogueur en blogueur, laisser un petit mot dans celui-ci pour qu’il revienne à Gronemo, à la fin, avec une petite trace laissée par les blogueurs / lecteurs. On publiera aussi chacun notre avis sur nos blogs respectifs.

EnjoyMarie Marie Lopez EnjoyPhoenix

Un dernier retour sur EnjoyPhoenix avant de vous parler plus précisément du livre. Contrairement à beaucoup, je ne déteste pas cette youtubeuse et ce qu’elle fait, au contraire. Je trouve vachement cool qu’une jeune fille passionnée par la beauté et par la mode propose des vidéos pour celles qui sont également intéressées par le sujet. Ce serait hypocrite de ma part de dire que sa démarche est mauvaise sachant que j’écris des articles sur ce qui me passionne et fais des vidéos sur le manga. En étant tout à fait objectif, elle semble faire des vidéos de plutôt bonne qualité et ces vlogs ne sont pas désagréables à voir. Il faut juste comprendre que les mecs qui critiquent toujours EnjoyPhoenix ne sont pas la cible de ses vidéos. Perso, je trouve ça assez sympathique et je dois même avouer regarder un vlog ou une de ses vidéos de temps à autre (ça reste entre nous !).

Bref, qu’en est-il d’#EnjoyMarie ? Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une autobiographie contrairement à ce que beaucoup disent. Je ne saurais qualifier ce livre si ce n’est une succession de chapitres à propos de différents problèmes de la vie d’ado avec un parallèle sur les expériences vécues par la jeune fille durant son adolescence principalement.

EnjoyMarie EnjoyPhoenix

Premier gros problème, je ne suis clairement pas concerné par ce qu’elle raconte. Marie aura beau dire, dès la première page de son bouquin, qu’elle s’adresse aussi aux mecs… ce n’est pas vraiment le cas. Quand une phrase sur dix est rythmée d’un « les filles » et qu’elle raconte tout le temps qu’elle a peur de ne pas être belle et de ne pas plaire aux garçons, beaucoup de gars vont automatiquement ne pas se sentir concernés. Bien évidemment, beaucoup de sujets s’adressent autant aux garçons qu’au filles (boutons, appareils dentaires, divorce, réputation, etc.) mais c’est bien dans la manière de s’adresser au lecteur que ça coince.

Et bon… comme vous avez pu le constater dans ma précédente parenthèse, les sujets ne sont pas spécialement passionnants. Quand Marie raconte qu’elle a eu des boutons, qu’elle a fait chier sa mère pour avoir un appareil dentaire, que ses parents se sont séparés, qu’elle n’avait que 20€ d’argent de poche ou qu’elle s’est défoncée les cheveux avec un fer à lisser, je ne peux pas comprendre que ça puisse passionner la moindre personne. Elle a tout de même réussi à m’éveiller quand elle a parlé du harcèlement. C’est un sujet qui n’est pas assez abordé et le fait qu’elle revienne sur sa propre expérience apporte de la force à son propos, c’est important de le souligner.

Librairie Coiffard

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Mais en plus de ça, #EnjoyMarie est assez désagréable à lire. Le style est lourd, Marie fait énormément de répétitions et les chapitres sont bizarrement construits. Chaque chapitre débute par une mise en situation du genre « Bon j’ai eu du mal à sortir du lit mais voilà, je commence enfin à écrire » et se termine par une conclusion à la « Ça y est ! Il est tard, j’ai pas vu le temps passer à écrire sur mes problèmes de peau, je retourne me coucher. ». Ça donne franchement l’impression qu’elle a écrit à chaque chapitre en une journée. Et bon… j’avais plutôt la sensation de lire un billet de blog perso plutôt qu’un livre. Comme je vous le disais également, elle ne peut pas s’empêcher de rajouter « les filles » un peu partout, ça en devient insupportable au bout du troisième chapitre. Je n’ose même pas imaginer combien de fois elle le répète. Je pense qu’elle a voulu écrire son bouquin comme elle s’adresse à ses viewers dans ses vlogs mais ça ne fonctionne pas du tout. C’est plus fatigant qu’autre chose.

On sent tout de même une petite amélioration au fil des chapitres. La fin du livre se lit plus facilement que le début, ce qui a soulagé mes derniers moments de lecture. Je regrette qu’elle n’ai pas plus parlé de sa vie de youtubeuse. Je pense que c’est très certainement la chose la plus intéressante qu’elle peut avoir à raconter. Ses petits problèmes de peau et de cheveux… on s’en fout ! Alors qu’un bouquin sur ses années Youtube, sur son succès montant, etc. pourrait véritablement être captivant.

argent EnjoyPhoenix

La bonne idée du livre était de donner des noms de films aux chapitres. Malheureusement elle n’a pas gardé ça pour tous les chapitres et reconnaît ne pas avoir vu tous les films qu’elle utilise pour ses intitulés. Le peu de bonnes choses qu’il peut y avoir dans le #EnjoyMarie a tendance à tomber à l’eau, c’est dommage !

Le pire c’est que l’idée de base du livre semble partir d’une bonne intention. Je pense que Marie souhaitait redonner confiance aux ados et leur montrer qu’il faut rester soit même dans la vie… mais on peut traiter ce genre de thèmes sans parler de son bout de dent cassé ou de la coiffeuse qui a coupé la mèche un peu trop court.

Conclusion

Je terminerais par dire que je ne comprends pas le pourquoi de ce livre. Une série de vidéos ou des petits articles sur un blog auraient clairement suffit. #EnjoyMarie ne mérite pas ses 15€ et donne véritablement l’impression d’avoir été écrit pour encaisser des gros billets. EnjoyPhoenix bénéficie d’une communauté incroyablement conséquente et fidèle qui a acheté son livre en masse et l’a placé au top des ventes pendant plusieurs semaines. Mais ça ne change rien au fait que ce n’est pas intéressant et terriblement mal écrit. C’est dommage, elle aurait pu nous servir quelque chose de potentiellement sympa en s’orientant autrement. Sur ce, je pars me consoler en regardant la dernière vidéo de vacances d’EnjoyPhoenix.

Présentation de la Nendoroid Sakura Kinomoto

Figurine Nendoroid Card Captor Sakura

Ce n’est plus nouveau, je suis fan de Card Captor Sakura. Bon… et j’adore les figurines aussi. J’ai l’impression de passer ma vie à essayer de ne pas craquer en voyant toutes les nouvelles figurines qui sortent chaque jour. Mais, de temps en temps, je me fais un petit plaisir et je m’en commande une ou deux qui me viennent directement du Japon. Aujourd’hui je vous propose de découvrir la Nendoroid de Sakura Kinomoto (Card Captor Sakura) signée Good Smile Company.

Je suis toujours assez fan des figurines produites par Good Smile Company. Qu’il s’agisse des Nendoroid ou des Figma, il faut bien reconnaître que la qualité est toujours au rendez-vous. Les articulations sont bonnes, les détails sont généralement très sympathiques mais ce que j’adore avant tout ce sont tous les accessoires, visages et membres interchangeables en fonction des personnages.

Cette figurine est accompagnée de 3 visages différents, d’une autre petite figurine de Kero, de petites ailes, deux baguettes et pas mal d’autres petites choses supplémentaires. Comme toujours l’esprit de l’univers est respecté à 100%. Je suis ultra fan de tous les accessoires présents dans la boîte et je me suis amusé à faire pas mal de combinaisons différentes pour vous faire quelques photos dans cette présentation.

Je trouve vraiment cool que Kero ait son propre petit socle pour qu’on puisse le faire voler aux côtés de Sakura. Mais mon accessoire favori est clairement la baguette de Sakura qu’elle peu chevaucher pour voler. Et comme je ne suis pas quelqu’un de logique, elle est assise dessus et l’a également dans la main droite sur mes photos.

Bref, je suis complètement fan de cette petite Nendoroid de Sakura. Je l’expose finalement à côté de ma Nendoiroid Kill la Kill et je continue à surveiller les sorties de figurines Card Captor Sakura pour, peut être, vous proposer d’autres articles et surtout pour mon propre plaisir.

Figurine Nendoroid Card Captor Sakura

Burger Quest S03E05 – Le Season Final Spécial E3

Je me suis rendu compte il y a quelques jours que j’avais complètement oublié de partager le dernier Burger Quest sur le blog pour les lecteurs. A l’approche de Japan Expo, ce qui implique des préparatifs et de l’excitation, ce Burger Quest S03E05 m’était complètement sorti de la tête. Comme on le dit si bien, mieux vaut tard que jamais, alors le voilà tard.

Burger Quest S03E05

Pour ce dernier numéro de la saison avant la reprise au mois de septembre nous vous proposons, avec mes acolytes DilanNoKaze, Harebourg et Pimy, un podcast entièrement dédié à cet E3 2015. Nous avons passé en revue chaque conférence afin de débattre, de présenter notre ressenti et tenter de faire ressortir les bonnes et les mauvaises surprises du plus grand salon du jeu vidéo au monde.

J’espère que vous êtes prêts à vous accrocher car en vous lançant dans ce podcast, vous êtes partis sur 3h de débat, rien que ça. Mais je pense que pour tous ceux qui ont assisté à l’E3 et qui souhaitent découvrir différents avis et ceux qui ont raté l’E3 et veulent capter le ressenti de quelques gamers, ce numéro de Burger Quest risque de vous plaire.

Surtout, n’hésitez pas à partager avec nous votre avis sur le podcast ou sur l’E3. Pour ça je vous donne rendez-vous soit dans les commentaires de cet articles soit sur tous les réseaux sociaux habituels pour pouvoir échanger avec moi ou le reste de l’équipe.

cover-burger-quest

Téléchargez Burger Quest S03E05 : «Le Season Final Spécial E3» sur iTunes ou bien directement en MP3 (Clic droit > Enregistrer sous).

Cette fois encore, n’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires, à mettre 5 étoiles au podcast sur iTunes s’il vous a plu et j’espère que vous serez au rendez-vous pour le prochain épisode le mois prochain.

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